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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 23:17

                                   Carl Von Linné 1707 - 1787

                                            

                   

Musée du chocolat de Cologne Allemagne

 Né le  à Råshult et mort le  à Uppsala, est un naturaliste suédois qui a fondé les bases du système moderne de la nomenclature binominale

Il effectue des études de sciences naturelles et de médecine à Uppsala. Ses notes d'étudiant révèlent un curieux mélange de superstitions populaires et de médecine moderne. Ainsi guérit-il sa soeur de la fièvre en l'enveloppant de la carcasse d'un mouton fraîchement abattu.Son esprit critique se forme à la faveur d'un grand voyage au-delà du Cercle polaire en 1732 d'où il tire un recueil d'observations : Voyage en Laponie, qui le rend rapidement célèbre dans son pays.
Mais ce sont ses travaux de naturaliste qui vont lui assurer une notoriété mondiale sous le nom de Carl von Linné
 
 
Musée du chocolat de Cologne Allemagne

Pour compléter sa formation médicale, Linné part à l'étranger et publie à Amsterdam quelques travaux de botanique qui lui assurent un début de notoriété. En 1738, il revient se fixer dans son pays natal.

Professeur de botanique à l'université d'Uppsala, Carl von Linné a une conception fixiste de l'univers comme la plupart de ses contemporains : pour lui, tous les êtres vivants ont été créés une bonne fois pour toutes et ne sont pas susceptibles d'évoluer.

Il suit en cela la vision d'Aristote, premier grand naturaliste connu (C'est un siècle plus tard seulement que Charles Darwin annihilera définitivement cette conception).

En attendant, Linné se heurte aux difficultés de classement des plantes et plus généralement des êtres vivants.

Le système sexuel des plantes de Linné (gravure de 1738)Dans ses Species plantarum, en 1753, il commence par répartir tous les végétaux en 24 classes selon la disposition de leurs étamines.

À l'intérieur de chaque classe, il établit des subdivisions (familles) caractérisées par la structure du pistil.

Il ne va avoir de cesse d'affiner ensuite sa méthode, basée en premier lieu sur l'analyse des organes sexuels des plantes

Cette classification qui rapproche des plantes n'ayant aucun rapport entre elles sinon le nombre d'étamines est totalement oubliée aujourd'hui car trop artificielle. Linné lui-même le reconnaîtra à la fin de sa vie...

Musée du chocolat de Cologne Allemagne
Musée du chocolat de Cologne Allemagne
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 00:54

the early chocolate maker- the period from 1800 to 1869
the first evidence of the processing of cocoa in the Rhineland stretches far into the passé The famous Henry Lambertz chocolate and "Printen"and ( gingerbread) factory was founded in Aachen as early as 1688. We also know that the compagny Johann Maria Farina - famed for its Eau de Cologne - already sold chocolate in Cologne in 1736. But the great era of chocolate production in the Rhineland only began in the 19 century . At first it was small handicraft businesses that usually processed cocoa along side baked goods and confectionery. The anufacture of chocolate was laborious and protracted . Large amounst were  not let being producted , and the product remained a luxury for the wealthy . The geat inovation at the end of the 19th century was that chocolate was no longer offered only as a drink, but also to be 
eaten raw"
The Period from 1800 to 1869 also saw the fondation of Stollwecrk in Cologne ( 1839 ) , Gulich in Cologne ( 1848 ) , Neugebaur and Lohmann in Emmerich ( 1852) , Leonard Monheim in Aachen (1857 ) , Feldaus in Neuss (1860) and Wilhelm Schmitz-Scholl in Mulheim ( 1867)

 

 

 

 

Musée du Chocolat Cologne Allemagne
Cacao Bensdorp / Fin xix ème siècle

Cacao Bensdorp / Fin xix ème siècle

                                      

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 01:08
" Musée du chocolat " à Cologne en Allemagne
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Published by Eglantine
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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 01:38
JOYEUSES FêTES
Meilleurs voeux pour un Noël plein de joies et une nouvelle année remplie de bonheur., et je veux vous exprimer combien j'apprécie chacun des moments que nous avons partagés....
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Published by Eglantine - dans Feux d'artifice
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 21:40

                                                      Chaim Soutine

 

                                                     Vingt deux tableaux du peintre russe Chaim Soutine (1893 - 1943 ) ont été rassemblés grâce à la passion de Paul Guillaume pour ces " portraits où la mesure et la démence luttent et s'équilibrent"

                                                     Venu à Paris en 1912 Chaim Soutine va peindre dans le sud de la France des paysages tourmentés. Les personnages qu'il représente sont mélancoliques, typés jusqu'à la caricature, vêtus de costumes offrant de vifs contrastes de couleur. Les natures mortes privilégient les animaux tués dont il exalte la chair sanguinolente. Il travaille par série : glaieuls, volailles,gibier, gens de service ou enfants de coeur

                                                      L'apparent tumulte et la puissance expressionniste de son oeuvre sont soutenus par une solide construction, venue de l'étude des maîtres anciens au musée du Louvre. Soutine procède par simplifications successives. La couleur est subitement travaillée, les blancs et les rouges enrichis de multiples reflets.

                                                      D'une touche allégée , au soir de sa vie, Soutine peint de délicats portraits

                                                         

"Paysage avec personnages"vers 1918 - 1919 -1933 ?/ Huile sur toile : 60 x 80 cm/ Signé en bas à gauche en rouge Soutine

"Paysage avec personnages"vers 1918 - 1919 -1933 ?/ Huile sur toile : 60 x 80 cm/ Signé en bas à gauche en rouge Soutine

Dans ce paysage, la route monte en ligne droite en respectant les lignes de fuites. Un personnage qui marche en son centre accentue l’effet de perspective. On distingue deux autres personnages sur un chemin à droite. Les couleurs restent naturelles : vert de la végétation, ocre des chemins et rouge des toitures. Faut-il voir un potager dans les taches vertes et rouges en bas à droite ? Cependant les maisons du second plan sont inclinées vers la gauche selon un système de basculement qui devient récurent durant la période de Céret (1919-1922). Michèle Bundorf le rapproche de La Maison blanche du musée de l’Orangerie pour proposer la date de 1933 (1). Colette Giraudon penche également pour une date postérieure au séjour à Cagnes (2). La facture, notamment le traitement des arbres semble cependant plus proche de celle des œuvres peintes en région parisienne dans les années 1917-1919 que de celles peintes à Chartres dans les années 30 avec une pâte plus épaisse et des tonalités plus sombres. Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter (1) Michèle Bundorf , in Collection Jean Walter-Paul Guillaume. Paris, Réunion des musées nationaux, 1966 (2) Colette Giraudon, in Musée de l’Orangerie : Catalogue de la collection Jean Walter et Paul Guillaume. Paris E. de la Réunion des musées nationaux, 1990
"Dindon et tomates"Vers 1923-1924 / Huile sur toile : 81 x 49 cm / Signé en bas de biais à droite en rouge Soutine

"Dindon et tomates"Vers 1923-1924 / Huile sur toile : 81 x 49 cm / Signé en bas de biais à droite en rouge Soutine

Dans cette nature morte, toute la composition bascule vers la gauche. La volaille est pendue selon une diagonale que rien ne peut expliquer. Le seul élément horizontal est le linge blanc lumineux posé sur un plan indéterminé perdu dans le fond sombre, presque noir du tableau. Les tomates entassées en une pyramide improbable et instable font le lien entre le plan horizontal du linge et la diagonale du dindon. Elles viennent en quelque sorte asseoir la composition. Des touches rouges, orangées et jaunes tourbillonnent sur la chair de l’animal. Les tomates d’un rouge éclatant ponctué de taches lumineuses blanc crème, traitées en touches larges et moins nerveuses, font contrepoint. Le linge blanc est parsemé de taches rouges projetées et de coulures de peinture. Les pâtes violacées et la tache noire figurant sans doute les plumes du volatile font planer l’ombre de la mort et de la putréfaction. Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter
"Boeuf et tête de veau"Vers 1925 /Huile sur toile: 92 X 73 cm / Signé en bas à droite en rouge Soutine

"Boeuf et tête de veau"Vers 1925 /Huile sur toile: 92 X 73 cm / Signé en bas à droite en rouge Soutine

Chaïm Soutine semble fasciné par le motif du bœuf écorché qu’il représente de très nombreuses fois dans ses tableaux. Une dizaine de pièces de bœuf notamment s'échelonne sur l'année 1925. A cette époque Soutine occupe un vaste atelier rue du Saint-Gothard, non loin de Montparnasse, dans lequel il faisait porter des morceaux de carcasses d’animaux qu’il peignait directement. Cette attirance pour ce motif pourrait lui venir d’un souvenir traumatique d’enfance. Le journaliste Emile Szyttia rapporte ces propos de Soutine : "… une fois j’ai vu ce boucher couper la gorge d’une oie et la saigner. J’ai voulu crier mais son regard joyeux me rentra le cri dans la gorge", il ajoute plus loin "Quand j’ai peint le bœuf écorché, c’était encore ce cri que je voulais que je voulais libérer. Je n’y suis pas parvenu". Dans cette composition, la carcasse écorchée d’un bœuf occupe la majeure partie de la composition, tandis qu’à ses côtés la tête d’un veau est suspendue à un crochet de boucher. Les teintes rouges et jaunes traitées en larges touches pour rendre les chairs ensanglantées se détachent sur un fond uni et sombre. Au-delà des souvenirs d’enfance, il faut également souligner l’admiration que Soutine porte au peintre néerlandais Rembrandt (1606-1669), dont il avait admiré les toiles au musée du Louvre et notamment son Bœuf écorché de 1655. Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 23:40

                            Maurice Utrillo       

 

                                       Né à Montmartre de père inconnu, Maurice Utrillo (1883 - 1955 ) est le fils de Suzanne Valadon, modèle et artiste peintre. Encouragé à peindre pour trouver un dérivatif à un alcoolisme précoce il continue par plaisir . Il vend sa première toile à Pigalle en 1905 expose au Salon d'Automne de 1909 . Toiles et pinceaux l'aident à surmonter un quotidien douloureux, scandé d'internements et de cures de désintoxication 

                                       Toute sa vie Utrillo peint le quartier de Montmartre où il vit. Revenant plusieurs fois sur un même site qui l'inspire, comme l'Eglise de Clignancourt, il transcende ce qu'il voit, se sert de l'anecdote comme support à l'expression de son lyrisme. La fameuse "période blanche", apogée de sa carrière de 1912 à 1914, se caractérise par les empâtements blancs, écrasés au couteau, où est parfois mélangé du plâtre qui se fabriquait alors sur la butte de Montmartre . 

                                         Paul Guillaume organise en 1922 l'exposition de trente cinq peintures d'Utrillo qui apporte au peintre le succès 

                                       

"La Maison Bernot " Huile sur toile : 100 x 146 cm / Signé et daté en bas à droite en vert foncé Maurice Utrillo

"La Maison Bernot " Huile sur toile : 100 x 146 cm / Signé et daté en bas à droite en vert foncé Maurice Utrillo

Cette toile représente un groupe de personnages descendant la rue du Mont-Cenis, sur la butte Montmartre à Paris. On reconnaît sur la droite le campanile de la basilique du Sacré-Cœur, achevé en 1912. L’angle de vue choisi, sans doute d’après une carte postale, permet de voir la "maison Bernot" sur la gauche. Utrillo a réalisé cette toile alors qu’il résidait dans l’Ain, loin de la capitale, et selon un de ses biographes, il "se souvient des plus humbles détails et, sous sa brosse, il en ordonne l’énumération précise et savoureuse...". La carte postale servait probablement de support à ses souvenirs. Eloigné temporairement de Paris, Utrillo, qui avait habité Montmartre dès sa naissance, était apparemment nostalgique de ce quartier. Sa technique est différente ici de celle de ses autres œuvres. Il accentue de gros traits noirs les lignes architecturales qui s’opposent à l’animation et aux couleurs des personnages. On ne voit parmi eux qu’un seul homme de dos, sur la gauche. Il s’agit d’un peintre tenant sa palette devant son chevalet. Les femmes à jupes longues et grosses bottines affichent des silhouettes caricaturales, semblables à celles représentées par Utrillo dans La mairie au drapeau, peinte la même année et également conservée au musée de l’Orangerie.
"Eglise Saint-Pierre de Montmartre" 1914 Huile sur carton parqueté : 76 x 105 / Signé en bas à droite en vert foncé

"Eglise Saint-Pierre de Montmartre" 1914 Huile sur carton parqueté : 76 x 105 / Signé en bas à droite en vert foncé

Utrillo a très souvent peint l’église Saint-Pierre de Montmartre, bâtie au cours du XIIe siècle et largement restaurée de 1900 à 1905. En 1914, elle était déjà dominée par la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, construite à partir de 1875, dont les extérieurs étaient tout juste achevés. On aperçoit ici deux de ses dômes et son campanile, lui-même terminé en 1912. Parmi les multiples versions de ce sujet, le tableau du musée de l’Orangerie montre la façade de Saint-Pierre de Montmartre derrière son portail. Peut-être une carte postale a-t-elle servi de modèle à Utrillo car la composition est très symétrique. L’artiste s’attache ici à traduire les éléments de la composition par l’emploi de touches différentes. Le trottoir et la chaussée sont peints de fines touches horizontales où les tons clairs et foncés alternent afin de montrer le dénivellement. Une pâte plus épaisse, le blanc caractéristique d’Utrillo, lui sert à rendre les façades des maisons et de l’église Saint-Pierre, les dômes et le campanile du Sacré-Cœur. Le ciel est peint d’une touche compacte qui réduit la profondeur. Les fenêtres et ouvertures des constructions sont closes ou opaques. Seules les feuilles des arbres, rendues par de petites touches vertes et jaunes animent ce paysage parisien. Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter
"La Mairie au drapeau" 1924 Huile sur toile : 98 x 130 cm / Signé et daté en bas à gauche en noir Maurice Utrillo 1924

"La Mairie au drapeau" 1924 Huile sur toile : 98 x 130 cm / Signé et daté en bas à gauche en noir Maurice Utrillo 1924

La santé d’Utrillo se dégrade dès 1909, l’empêchant parfois de peindre en plein air. Il réside alors en maison de santé ou sous la surveillance d’un de ses proches dans l’atelier ou une chambre d’hôtel. Sa mère l’artiste Suzanne Valadon (1865-1938), et le second mari de celle-ci, lui procurent des cartes postales afin qu’il trouve de nouveaux sujets et puisse poursuivre son travail. Sans doute cette toile est-elle inspirée d’une carte montrant le village de Maixe, situé dans l’Est de la France en Lorraine, près de Lunéville. Cette œuvre est plus colorée et animée que celles peintes par Utrillo dans les années 1910 conservées au musée de l’Orangerie. Les murs blancs des maisons contrastent avec leur toit rouge. Le chemin est bordé de verdure, dont la couleur répond à la porte d’un jardin. Le clocher gris et brun d’une église se détache sur la gauche. Il surmonte un groupe d’hommes et de femmes conversant. Comme dans une photographie, deux femmes sont face à face saisies dans leur mouvement. Un couple est détaché du groupe et s’éloigne sur la droite. Les personnages mêlent femmes en jupes encore longues, hommes en blouse bleu de paysan et soldats en uniforme rouge et bleu. Quant au drapeau français tricolore, Utrillo l’a placé au centre de la toile, ce qui attire l’œil du spectateur. Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter
"Grande Cathédrale ou Cathédrale d'Orléans 1913 / Huile contre-plaqué parqueté : 12 x 54 cm /signé en bas à droite en bleu

"Grande Cathédrale ou Cathédrale d'Orléans 1913 / Huile contre-plaqué parqueté : 12 x 54 cm /signé en bas à droite en bleu

Utrillo représente ici la façade de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans, principalement bâtie au XIIIe siècle. On ne sait si l’artiste s’est rendu dans cette ville ou s’il s’est inspiré d’une carte postale. Cette vue est plus abstraite que la façade de Notre-Dame de Paris réalisée par Utrillo et conservée au musée de l’Orangerie. Dès 1909, l’artiste mélange à sa pâte de la colle, du plâtre et du ciment pour obtenir une matière blanche caractéristique. Des touches de gris et de bruns y sont ici ajoutées peu à peu pour obtenir l’effet recherché. Le tableau est inachevé et permet d’explorer certains procédés de l’art d’Utrillo. La couche préparatoire du fond est encore visible. La ligne droite dans le bas, qui sert de support au motif, est également visible. La façade y est posée comme une maquette sur un support. Les formes sont tracées à l’aide d’une règle et d’un compas. La signature d’Utrillo a été peinte dans la pâte puis nettoyée et remplacée par une écriture à l’encre. Selon certains, le marchand Libaude reprochait à Utrillo d’avoir une signature trop grande et Suzanne Valadon, mère de l’artiste et peintre elle-même, grattait sa signature et en substituait une autre. Provenance : L. Libaude ; Paul Guillaume ; Domenica Walter
"Rue du Mont-Cenis"1914 / Huile sur carton parqueté : 76 x 107 / Signé et daté en bas à droite en vert foncé Maurice Utrillo

"Rue du Mont-Cenis"1914 / Huile sur carton parqueté : 76 x 107 / Signé et daté en bas à droite en vert foncé Maurice Utrillo

Même s’il résidait souvent en-dehors de la capitale, Maurice Utrillo connaissait le quartier de Montmartre à Paris depuis son enfance, puisque sa mère Suzanne Valadon (1865-1938) y avait un atelier, qu’il partagea plus tard au 12 de la rue Cortot. Utrillo habitait Montmartre au début de la guerre, logé par le propriétaire d’un petit restaurant appelé familièrement Le casse-croûte. Il voyait la rue du Mont-Cenis depuis la fenêtre de sa chambre et peignit plusieurs vues de cet endroit. La rue épouse la pente de la butte Montmartre et domine Paris. Il s’agit ici d’un grand tableau peint dans l’atelier. Les lignes de la perspective sont tracées à la règle. Utrillo emploie une pâte épaisse, composée notamment du plâtre que l’on trouvait abondamment à Montmartre. Il s’essaie à une vue d’automne : les arbres sont dépouillés de feuilles et la lumière froide ainsi que le ciel gris sont tempérés par les tons bruns de l’immeuble aux volets clos et du toit de la petite maison. Celle-ci est la "maison de Berlioz" demeure du compositeur Hector Berlioz (1803-1869) de 1834 à 1837. Utrillo a réalisé une vue de cette maison également conservée au musée de l’Orangerie. Là encore, il a ajouté le drapeau français et sa première signature a été grattée et remplacée. Provenance : Paul Guillaume ; Domenica Walter
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:36

                                                    Pablo Picasso

 

                                                  Si Paul Guillaume ne fut pas le marchand attiré de Picasso ( 1881- 1973 ), leur intérêt commun pour l'art primitif, et particulièrement l'art "nègre", les rapprochait. Guillaume le premier, consacra dans sa galerie, en 1958, une exposition commune aux deux grands maîtres de la peinture qu'étaient déjà Picasso et Matisse

                                                   De l'oeuvre immense de peinture espagnole, un très bel ensemble de tableaux, datant essentiellement du séjour de l'artiste dans le petit village catalan de Gésol en 1906, est dominé par les monumentales Baigneuses de la période dite "néoclassique" des années 1920

                                                  La collection des oeuvres de Picasso rassemblées par Paul Guillaume, quoique amendée des oeuvres précubistes et cubistes que le marchand a un temps possédées et que représente la Grande nature morte, remplit ainsi l'un des objectifs qu'ils s'était fixé pour son musée : affirmer, dans une relecture " équitable " de l'art moderne, la vigueur de la "modernité clacissisante" dans la première moitié du xxème siècle

Pablo Picasso "Femmes à la fontaine"1921 Huile sur toile : 50 x 52 cm / Signé en bleu en bas à droite Picasso

Pablo Picasso "Femmes à la fontaine"1921 Huile sur toile : 50 x 52 cm / Signé en bleu en bas à droite Picasso

Peintre, sculpteur, dessinateur et céramiste espagnol d’une longévité créatrice exceptionnelle, Pablo Picasso (1881-1973) arrive à Paris dès 1901 et s’engage dans sa célèbre période bleue (1901-1904). Le pastel de grand format, L’Étreinte, conservé au musée de l’Orangerie témoigne des tonalités froides utilisées par l’artiste à cette époque. Lors de l’année 1906, alors que Picasso est en pleine période rose (1904-1906), il montre un intérêt croissant pour les figures robustes que va renforcer son voyage à Gósol, en Espagne (Les Adolescents, Femme au peigne). Le Nu sur fond rouge annonce quant à lui les recherches de Picasso pour Les Demoiselles d’Avignon (1907, MOMA, New York). Les poses et attitudes classiques de ces œuvres apparaissent de manière renforcée dans les grandes figures des années 1920 caractéristiques du "retour à l’ordre" et dont l’Orangerie conserve plusieurs toiles majeures (Grande baigneuse, Femme au chapeau blanc, Grand nu à la draperie, Femmes à la fontaine). Enfin deux œuvres de la collection du musée de l’Orangerie sont proches d’une esthétique relevant du cubisme tardif (Grande nature morte et Femme au tambourin). L’état actuel de la collection pourrait laisser penser que le collectionneur et marchand Paul Guillaume n’a pas retenu la période cubiste de Picasso mais uniquement ce qui l’a précédé et suivi. Cependant il faut souligner que son épouse Domenica s’est séparée après sa mort des œuvres les plus audacieuses de cette période. Si Paul Guillaume ne fut pas le marchand attitré de Picasso, leur intérêt commun pour l’art primitif, et particulièrement l’art "nègre", les rapprochait. Paul Guillaume fut par ailleurs le premier marchand d’art à consacrer dans sa galerie, dès 1918, une exposition confrontant les deux grands maîtres de la peinture Matisse et Picasso.
Pablo Picasso 1906 "Femme au peigne" Gouache sur papier : 139 x 57 cm / Signé en bas à droite Picasso au crayon rouge

Pablo Picasso 1906 "Femme au peigne" Gouache sur papier : 139 x 57 cm / Signé en bas à droite Picasso au crayon rouge

Cette très grande gouache sur papier annonce un tournant radical dans la manière de Picasso. Une femme nue est représentée debout peignant sa longue chevelure noire. Certains détails frappent cependant : le déséquilibre du corps, le raccourci du dessin, la disproportion de la tête ainsi que la stylisation naissante du visage. La schématisation de la poitrine et du pubis par des formes triangulaires annoncent la radicalité des figures qui vont conduire Picasso vers le cubisme et dont on trouve également un exemple dans la collection Walter-Guillaume avec le Nu sur fond rouge. Picasso réalise d’autres figures de femmes se coiffant au cours de l’année 1906. L’une des versions les plus proches est un bronze conservé au Baltimore Museum of Art aux États-Unis. On connaît également des dessins de cette même année représentant le même sujet. Cependant toutes ces représentations présentent la posture d’une femme accroupie se coiffant faisant de la version du musée de l’Orangerie une œuvre tout à fait particulière. Le marchand Paul Guillaume fait l’acquisition de cette toile de Picasso en 1929. Sa veuve Domenica conserve ensuite la toile, contrairement à de nombreux Picasso qu’elle met en vente dans les années suivant la mort de son mari. Provenance : Paul Guillaume en 1929 ; Domenica Walter
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 01:26

                                           Amadéo Modigliani

 

                                         Venu à Paris en 1906 poursuivre ses études artistiques, le jeune Amadéo Modigliani ( 1884 - 1920 ) fréquente à Montmartre les artistes du Bateau-Lavoir, rencontre Max Jacob, Jean Cocteau, Pablo Picasso. Il découvre l'art primitif ainsi que l'art africain 

                                         Menant une vie de bohème et d'excès, Modigliani est dans le Montparnasse des années 1910 l'incarnation même de l'artiste maudit. Sa mort prématurée et dramatique à l'âge de trente-cinq ans renforce l'aura de scandale qui accompagne la réception de sa peinture

                                        Son oeuvre, concentrée sur une douzaine d'années seulement est d'une grande cohérence plastique. Initié à la sculpture par Constantin Brancusi, il s'y consacre presque exclusivement, produisant têtes sculptées et cariatides. Puis de 1914 à sa mort en 1920, en partie sous l'influence de Paul Guillaume, il produit plusieurs centaines de tableaux, consacrés à la seule figure humaine. Une souplesse pleine de grâce s'y marie à une schématisation extrême apprise de l'art africain

"Le jeune apprenti"1918-1919 / Huile sur toile: 100 x 65 cm

"Le jeune apprenti"1918-1919 / Huile sur toile: 100 x 65 cm

Modigliani vouait une grande admiration aux œuvres de Cézanne et ce portrait reprend la pose de certains buveurs ou fumeurs peints par ce dernier. Modigliani s’intéresse ici aux rapports entre la figure et son environnement. Le jeune homme est assis, pensif, la tête appuyée sur une main. La chaise et la table semblent ne faire qu’un avec son corps et le libérer de sa pesanteur.
Modigliani n’était pas seulement peintre mais aussi sculpteur. Les formes très stylisées, comme celles de la main posée sur la jambe, rappellent ses sculptures. La palette de la toile est très douce et décline les gris et les bruns, seulement troublés par le col de la chemise blanche et le bleu intense des yeux. Le visage fin, jeune et lisse du modèle contraste avec ses mains grossières. Dans cette toile, les motifs sont cernés de contours sinueux, les formes sont aplaties, ce qui montre également l’influence de l’art de Gauguin.
Modigliani passa plusieurs mois dans le  Midi de la France en 1918 et 1919 afin d’améliorer sa santé défaillante. Le séjour lui fut offert par son autre marchand Léopold Zborowski. Il effectua à cette période une série de portraits de jeunes hommes roux, paysan, apprenti ou ouvrier, sans que l’on sache s’il s’agit du même modèle.

Provenance : Léopold Zborowski, Paris ; Paul Guillaume en 1929 ; Domenica Walter

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 23:55

                                             André Derain

                

                                            Artiste complexe et protéiforme, dont les continuelles ruptures de style déconcertent, André Denain ( 1880 1954 ) prend part à la célèbre " cage aux fauves " du Salon d'Automne de 1905

                                           S'écartant des milieux avant-gardistes, Derain se lance dans la reconquête réfléchie de la figuration par un vocabulaire formel et iconographique de plus en plus classique et le retour à quelque chose de tangible : le nu, le paysage,la nature morte

                                          En 1916, a lieu sa première exposition individuelle à la galerie de Paul Guillaume qui devient son marchand exclusif. Derain est ainsi l'artiste le plus largement représenté dans la collection Walter- Guillaume, avec vingt-huit tableaux correspondant à la période durant laquelle il développe un classicisme moderne souvent qualifié de " retour à l'ordre "

                                          Amateur d'art nègre autour de décors de théâtre et de ballets, fort célèbre de son vivant, Denain était en 1920 qualifié par le  peintre et critique André Lhote de " plus grand peintre français vivant "

André Denain " Rose sur fond noir " 1932 / Huile sur toile : 73 x 60 cm

André Denain " Rose sur fond noir " 1932 / Huile sur toile : 73 x 60 cm

Cette toile présent un aspect énigmatique, inhabituel dans une nature morte de fleurs, du à son fond noir. En effets seules des fleurs de couleurs vives ou claires et du feuillage surgissent de ce fond sombre, le vase étant lui-même quasiment invisible.Derain disait lui-même " il y a de mystère dans un noir que dans un triangle ou une figure organisée "

La composition est cependant très réfléchie : il s'agit d'une croix dont le centre est un cercle formé par le bouquet. Denain a su animer la toile de manière extraordinaire suivant un procédé qui lui était cher : de petites touches très claires posées sur les pétales de fleurs, qui donnent une intensité extraordinaire à l'ensemble. Quelques points blancs, reflets de lumière, font deviner le vase. Enfin en bas à droite, on devine une coupe en verre remplie d'eau sur laquelle est posée une fleur. Ce motif rappelle les natures mortes hollandaises du xviième siècle . L'écrivain André Breton ( 1896 - 1966 ) rapporte que : Derain parle avec émotion de ce point blanc dont certains peintres du xviième siècle flamands, hollandais, rehaussaient un vase, un fruit ( ... ) L'objet que je peins, l'être qui est devant moi ne vit que lorsque je fais apparaître sur lui ce point blanc. Il s'agit bien ici de l'un des toiles les plus les plus originales et les plus personnelles d'André Derain

André Derain " le Noir à la mandoline  " vers 1930 / Huile sur toile : 92 x 73 cm

André Derain " le Noir à la mandoline " vers 1930 / Huile sur toile : 92 x 73 cm

Avec cette figure de fantaisie, Derain poursuit son dialogue avec les maîtres du passé. Ici le peintre se confronte à Manet et à la peinture espagnole. Manet a peint diverses figures de musiciens : La joueuse de guitare, Le chanteur espagnol. Mais on pense surtout au Fifre, l’un des tableaux les plus célèbres de Manet. Le musicien se détache sur un fond uni ocre simplement animé par l’orientation des coups de brosse et une légère ombre en bas à droite. Derain surenchérit sur ses modèles quant à la liberté de facture et à la violence des contrastes. La lumière sur la chemise est évoquée par de larges empâtements de blancs. Les ombres par des traits nerveux de noir. Le même contraste inversé se retrouve sur le manche de la mandoline. De petites touches de blanc plus délicates sur certaines zones du visage : les yeux, le nez, les lèvres viennent donner vie au portrait. Le Noir à la mandoline apparait comme une véritable symphonie en brun, ocre et blanc.

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 23:31

                                             MARIE LAURENCIN

                                            Marie Laurencin (1883-1956 ) apprend la peinture sur Porcelaine puis suit les cours de dessin de la ville de Paris et de l'Académie de Humbert. Elle fréquente la" bande à Picasso " au Bateau-Lavoir où elle rencontre le poète Guillaume Appollinaire avec qui elle a eu une liaison passionnée et orageuse

                                             Un temps sensible au fauvisme , Marie Laurencin, la "muse des cubistes"simplifie et idéalise les formes sous leur influence. A partir de 1910, sa palette vire au gris, au rose, aux tons pastels puis elle découvre en Espagne la peinture de Goya

                                            En 1920, elle commence à peindre ces personnages féminins élancés et vaporeux qu'elle reprendra par la suite dans des toiles aux tons pâles, évocatrices d'un monde enchanté . Elle peint les portraits des célébrités parisiennes et réalise des décors de théâtre , en particulier pour les Ballets Russes. S'y  développe un  goût pour la métamorphose, réunissant deux thèmes favoris de Marie Laurencin : les jeunes femmes et les animaux 

 

Marie Laurencin " Danseuses espagnoles "Huile sur toile : 150 x 95 cm

Marie Laurencin " Danseuses espagnoles "Huile sur toile : 150 x 95 cm

Mariée à un Allemand, Marie Laurencin vécut hors de Paris durant près de cinq années de 1914 à 1919, durant lesquelles elle séjourna principalement en Espagne, puis en Suisse et en Allemagne. Elle souffrit de l’éloignement de la capitale française, centre incomparable de créativité artistique. Après son retour, elle développa dans les années 1920 un nouveau style dont ces Danseuses espagnoles sont un bon reflet. Les couleurs sourdes et le géométrisme hérité du cubisme sont remplacés par des tons clairs et des compositions ondoyantes. L’alliance entre le monde féminin et le monde animal qui devient son thème favori est ici éclatant

.

Trois jeunes femmes semblent tournoyer autour d’un petit chien bondissant, devant un grand cheval gris. Marie Laurencin s’est représentée elle-même agenouillée au premier plan, vêtue d’un tutu rose, qui est le seul ton chaud du tableau. Ses mains s’entremêlent avec celles de la jeune fille de droite. La jeune fille de gauche, exclue de cette complicité, esquisse un pas de danse et retient un chapeau. Ses yeux s’enchaînent avec le grand œil en amande du cheval. Les animaux sont ici de libres compagnons, confidents des danseuses dans un étrange paradis.

 

 

 

Portrait de Madame Paul Guilaume / Huile sur toile : 92 x 73 cm

Portrait de Madame Paul Guilaume / Huile sur toile : 92 x 73 cm

Juliette Lacaze (1898-1977), née dans le sud-est de la France, s’installe à Paris à la fin des années 1910. D’une très grande beauté et d’une forte personnalité, elle  travaille dans un cabaret de Montparnasse où elle côtoie l’avant-garde artistique. Est-ce là qu’elle rencontre Paul Guillaume, dynamique et prometteur marchand d’art ? Très amoureux d’elle, il l’épouse en 1920, la surnomme Domenica et l’introduit dans la bonne société parisienne. Marie Laurencin était un des artistes liés à Paul Guillaume et débutait une activité de portraitiste mondain. Il n’est donc pas étonnant que Domenica ait désiré avoir son portrait, symbole de notoriété et d’aisance financière.
Marie Laurencin la représente assise, pensive et légèrement penchée. Son attitude, sa robe et son écharpe rose font écho au rideau situé sur la droite du tableau. Marie Laurencin a placé dans cette toile ses motifs favoris : un grand chien gris semblable à une biche, les pattes croisées, et un bouquet d’où Domenica a tiré une fleur. La ressemblance a été accentuée par l’artiste qui ne peignait d’ordinaire que des visages toujours semblables et stylisés. Le casque de la chevelure brune, la ligne marquée des sourcils surmontant de grands yeux clairs, le modelé du visage, appartiennent bien à Domenica.

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