Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 19:52
Allez plus vite, allez plus loin

Suivez votre flair et votre instinct

Visez plus haut, encore plus haut
Si vous voulez faire quelque chose de beau

Croyez en vous, ayez la foi
Même si vous êtes en désarroi

Ne vous baissez pas, plus bas que bas
Ne vous arrêtez pas dans tous les cas

On essayera par tous les moyens
De lier vos pieds, de lier vos mains

Allez plus vite, allez plus loin
Ne vous arrêtez pas à mi-chemin

Dites-vous bien que pour y arriver
Il ne faut pas être impressionné                                        Souad Hajiri

Allez plus loin, visez plus haut
Usez de tout s’il le faut                                                     
Repost 0
Published by Ben Redouane
commenter cet article
7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 18:32
006papillon-copie-2.gif

A toi mon père



Tu es l'être le plus cher
Mon seul amour sincère
Tu étais ma première passion
Mon premier et unique confident
Tu m’as légué ton nom
Tu m’as donné ta protection
Je n’ose imaginer un instant
Ne plus de te voir comme avant
Ổ Grand Seigneur !
Permettez moi d’exprimer ma douleur
Permettez que je pleure ce père
De toutes les larmes de mon cœur
Ma source de lumière sur cette terre
Cette grande école qui m’a tout appris
La fierté, la dignité, le respect d’autrui
Père,
Tu m’as transmis toutes tes armes
Pour ne pas voir mes larmes
Mais hélas, aujourd’hui
Elles coulent en abondant
Pour ton abandon
Le cœur meurtri de ton enfant
Te demande, te supplie
« Père, ne t’en vas pas,
Reste et châtie moi »
J’ai encore besoin de toi
J’ai besoin de tes caresses
J’ai besoin de ta tendresse
En retour et pour seule réponse,
L’inertie, le silence
Croyante ayant la foi
Résignée malgré moi
À accepter cette Divine Loi
Je me dis, où que tu sois
Cher Papa
Tu veilleras comme avant sur moi
Repost 0
Published by Ben Redouane
commenter cet article
29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 22:15

14.jpgPlusieurs jours passèrent pendant lesquels je ne vis pas Nassim.Il ne m'appelait pas et comme le telephone était toujours mon pire ennemi,je ne fis rien non plus.Il n'y avait que le vide.Paris redevenait froid et pluvieux.J'avais les membres crispés et le coeur en déroute.L'attitude de Nassim me tourmentait.Sa voix se perdait.Seuls ses gestes et sa presence me restaient en mémoire

Alger me lancinait .Je rêvais d'y retourner , mais sans parvenir à concretiser mon envie.Je me trouvais tout bonnement dans l'incapacité de bouger.Ma vue était redevenue normale ou presque.Il me restait une légère deformation , une sensation de capter les objets differemment , une hésitation qui me rappelait celle qu'avait mon père.Je passais le plus clair de mon temps à lire avec des lunettes ou à dormir ....La nuit je rêvais , éveillée ou non.Leurs reflets se mêliaent.C'est vrai qu'ils se ressemblaient...Parfois , j'allais dans la salle de bain me réchauffer les mains toujours glacées sous l'eau chaude et poursuivre un autre reflet dans le miroir...Je me voyais , je la voyais,elle.Elle ne me parlait plus.Elle était aupres de moi, sur les mêmes rives...

c'est au cours de l'une de ces nuits que j'ai ressorti le manuscrit de Fès et que je l'ai envoyé à Abderrahmane , notre ami d'Alger pour qu'il le traduise.J'attends le retour, mais sans impatience.S'il y a bien quelque chose que cette dernière "croisière"m'a apportée, c'est la suspension du temps.Il m'est égal aujourd'hui que les choses se fassent vite ou non.Là où je m'étais connue impatiente , je me retrouve indolente.Là où j'étais indifferente aux ambiances,elles me prennent à bras le corps sans que je puisse m'y refuser.Et celle qui me parait la plus delicieuse est celle de "Nada"

Et puis , ce matin , il y avait un courriel dans ma boîte.Depuis quelques temps , ils étaient peu nombreux parce que je n'en envoyais plus guère...Il était d'Abderrahmane

"Traduction"

Il ne marche pas fermement sur la Route,

L'homme qui n'a pas cueilli le fruit de la Verité.

S'il a pu le ravir à l'arbre de la Science,

Il sait que les jours écoulés et les jours à venir ne different en rien

du premier jour , décevant , de la Creation"

 

Les paragraphes suivants correspond à ceci

 

"La nuit entoure ton jardin.

Tu es assis sous ton arbre préféré.Tu te désoles d'être là , solitaire , méconnu,

Alors que tu pourrais accomplir de grandes choses,

Ou , simplement , rendre heureuse une femme.

Regarde ces fleurs de jasmin qui étoilent le feuillage de ton arbre,

Et accepte la leçon qu'elles te donnent"

 

Le premier paragraphe est un extrait des "Robaiyat" d'Omar Khayyâm.J'ai préféré te donner diretement la traduction qu'en a faite Frantz Toussaint du persan en 1940.Elle est bien meilleure que la mienne.Le second provient du "jardin des roses" de Saâdi, traduction du même auteur

Mais le dernier poême , en double page ,n'a rien avoir avec les precedents.Il est d'une qualité ...differente.Je ne peux l'attribuer à personne de connu.Je ne l'ai jamais lu auparavant.La langue est plus...hésitante,mais tu vas aimer!J'en suis sûr!

 

Et pareil à une branche alourdie de fleurs fanées,

Se penchait sur l'eau

Mon corps par les larmes épuisé.

La fontaine s'emplissait,

Enfluée par l'orage

Et les fleurs trop tôt assassinées.

Le palais murmurait de l'écho d'un amour inavoué

Seul,sur le rebord, se penchait pour se mirer

Un narcisse parfumé

 

Bien à toi , Abderrahmane

Ps-Et salue Nassim de ma part!Nous avons beaucoup correspondu par courriel l'hiver dernier...Mais je n'ai pas de ses nouvelles depuis quelques semaines.

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 01:45
Dernier message Gabriel@
Dernier message                                      Gabriel@ agrandir

Chevaliere Setif

-Qu'en penses-tu?

Je me tournais vers Nassim qui venait de terminer la lecture de cette derniere traduction

-C'est écrit MEKTUB !comme tu aimes à dire!

-Certes,j'ai vu.comme toi ,même si tu m'en avais fait la lecture.Je te remercie d'ailleurs,lire à l'écran fatigue beaucoup

-Mais d'ailleurs ,qui t'envoies ces textes?D'où viennet-ils?ça , j'en suis certaine,tu ne me l'as jamais dit!

-Tu ne me l'as pas demandé non plus.Ils viennet de Fès.Le gars de la boutique.Tu te rappalles,il voulait à tout prix nous donner l'ensemble du Manuscrit mais il ne trouvait plus les autres cahiers...Toi,tu regardais les bijoux...Alors,je lui ai donné mon adresse en lui disant qu'il pourrait me les envoyer quant il les retrouverait...Je n'y comptais pas beaucoup,mais j'ai senti que ce bonhomme avait veritablement quelque chose à nous transmettre.Je ne voulais pas le decevoir.Ce faisant,nous serions passée à côté de quelque chose d'important.Tu t'étais attachée à la calligraphie,je devais donc m'occuper du reste,c'était évident , non?

-...Et pour la traduction?Tu l'as vérifié?

-Oui bien sûr.C'est bien ça

-Et sur leur histoire?Qu'en penses-tu?Je t'ai demandé ,tu n'as pas répondu!

-Tu m'agaces avec toutes ces questions!Tu cherches quoi à la fin ?Que je te dise quoi?Tu ne comprendras jamais rien!Bien sûr,je suis toujours ailleurs...et c'est sans doute pour cela que que je reste aupres de toi depuis si longtemps...

Il partit brusquement.Je me sentais pitoyable.Mes pensées s'affolaient.Nassim,j'en étais certaine,avait"arrangé"une partie de cette derniere traduction.Son départ precipité sonnait comme un aveu.Les mots de Gabriel qu'il avait utilisés me confondaient.C'est vrai,il était là "aupres de moi" depuis plus de deux ans,sans qu je sois capable de lui assigner un rôle precis...Je ne savais pas ce que j'étais pour lui,forcée de reconaître que j'ignorais ce qu'il était pour moi...Le present comme l'apparence ne nous étaient pas favorables.Nous y étions...inconsistants,il fallait bien en convenir.Et notre histoire n'y avait pas sa place.

Je sentis ma gorge se serrer.Alger me manquait à nouveau.Elle me manquait.Qu'aurait-elle fait à ma place?Je cherchais sa réponse,sa voix.En vain,je n'avais pas la force de trouver seule les réponses à mes questions.C'était au-dessus de mes forces.Je preferais dormir

KHEDAOUEDJ

Ma soeur,ma douleur...Elle m'étreint dans ses rêves .Pour moi,elle est là au palais,comme dans nos premieres nuits.Dans la même attente anxieuse de découvrir ce qu'elle ne voit pas...Nada,ma "rosée du matin"...n'existe qu'ici.Et elle le sait.Ce qui lui manque en cet instant,que je tente de lui transmettre une fois encore,c'est le reflet,le sien,le mien,le nôtre,cachés dans le miroir de patio.Alors,elle percevra par delà l'image floue de nos visages,comme une consolation,un souffle de vie.

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 01:39
Dernier message:mysteres et verites Gabriel@
Dernier message:mysteres et verites                     Gabriel@ agrandir

Tabzit (broche) Benni-Tenni :Grande Kabylie

(Traduction du dernier cahier reçu par Nassim)

Je voyais réapparaître le sarmat dont Khedaouedj m'avait caché l'existence pendant toutes ces années et j'étais un peu vexé.Pourquoi ne m'en avait-elle rien dit?Quel rôle avais-je bien pu jouer à ces côtés...N'avais-je dons rien été pour elle?Bien sûr je ne lui avais rien dit de precis mais comment n'avait-elle pas deviné?C'est d'elle que j'attendais un signe,qui jamais ne venait parce qu'elle restait obstinément murée dans l'isolement .Aveuglée à tout jamais par le desir de l'impossible.

Elle se sentait rejetee,depuis toujours et rien n'aurait pu l'en dissuader.C'était pour ainsi dire "vital",ce qui lui permettait d'être.Il n'y avait rien à faire à mon sens.Parfois je pensais que c'était une façon commode de se refuser aux autres...Mais elle ne l'aurait jamais admis et préférait vivre dans l'illusion de l'inverse.Elle me dit un jour qu'elle ne se supportait pas et que le bien qu'elle ait perdu la faculté de se voir,c'était encore insupportable...Je n'aimais pas qu'elle parle ainsi mais je ne pouvais rien empêcher.Telle fut notre vie.Que vous en dire d'autre?Une vie banale et sans importance,ce que nous recherchions

Il y avait un souterrain au fond de la salle de prière.Il débouchait pres du port.Aujourd'hui,il doit être comblé.Mais en ce temps,il existait.Qui l'avait percé?Peut-être Yahia Rais,que l'on disait le premier propriétaire du palais ,le seul à détenir tous les secrets...Une bouche noire s'ouvrait dans les entrailles de la Casbah pour rejoindre la mer.Il fallait du courage pour l'emprunter.Ou bien ne pas voir cette béance humide,aux allures de sépulture qui menait à l'au-delà...au-delà du palais,de la ville,au-delà de nous.

Je prends l'entière responsabilité de ce qui advint alors.Elle s'est remit à moi.Une façon de me dire enfin,"fais de moi ce que bon te semble,selon ton bon plaisir...".Ce sont les seuls mots qu'elle pronnonça en vérité."Fais selon ton bon plaisir..."J'eus l'impression qu'enfin elle s'abandonnait,qu'elle succombait aussi.Alors je lui pris la main,apres l'avoir recouverte d'une couverture de laine plus chaude.Je craignais qu'elle prit froid...Elle connaissait l'entrée du tunnel,en dégagea l'entrée sans hésitation alors que je tâtonnais dans le noir.Je ne sais combien de temps,nous avons rampé.C'était inhumain,je ne sais pas pourquoi,mais quitter ainsi le Palais...J'avais mal.Partout je la suivais.Elle avait une énergie incroyable alors que je la croyais si faible.Et puis,il y eut la lumière,un éclatement,un jaillissement,je ne sais comment dire.J'étais depuis si longtemps dans l'obscurité que je ne vis rien.J'étais aveuglée.Je n'entendis que sa voix:

-Gabriel,nous y sommes;la baie,la mer,les îles ,Al-djazair...Je les vois!

Elle tenait toujours ma main.Derriere nous,l'écho se propageait dans le tunnel et répétait

...les vois!"

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 23:06
Disparition ou le sceau du destin suite
Disparition ou le sceau du destin   suite agrandir

Kalaa Beni Rached

J'étais encore sous le choc de la conversation precédente et saisissais mal où elle voulait en venir

-Bacri et Bousnach doivent des sommes colossales à la Régence.Rappelle-toi!Ceux sont eux qui on prêté au Bey de Consantine de quoi acheter le bijou;mais ils furent payés en blé qu'ils vendirent à la France...Le Dey n'est pas même reconnu comme creancier!Rends -toi compteTous les efforts de mon père,ses espoirs , sa générosité.Sa mémoire est bafouée,à jamais...Il aura fait tout cela pour rien.Il avait raison.Je vois dans tout cela une infernale combinaison,une monstrueuse machination ...je ne peux le supporter...la ville sera détruite...

Sa vois était grave.Ce n'était plus la jeune fille maladive qui me parlait,celle que secrètement j'aimais parce qu'elle ne ressemblait à nulle autre,mi-femme,mi-enfant,perdue dans un monde de rêves.Khedaouedj avait vieilli et je me rendis veritablement compte à cet instant.Elle se tenait un peu plus raide qu'autrefois,son pas se faisait plus lent comme sous l'effet d'une profonde fatigue.Elle avait gardé cette fragilité d'apparence qui la faisait paraître encore jeune,mais ses traits s'étaient creusés,prenaient parfois une sévérité froide que je n'aimais pas lui voir.Elle s'en apercevait et s'efforçait alors de chaser les pensees qui l'assombrissaient

Elle sortait le poids de toutes ces années,des bombardements d'Alger par la flotte anglaise ,failli abattre le Dey, des assassinats dont celui d'Omar Agha,mort étranglé, de la peste encore...qui venait d'emporter l'an dernier le Dey Ali Khodja.Elle portait le poids des espoirs déçus de son père.Loin d'être restée la jeune fille affligée de la Casbah qui se murait dans son palais ,perdue dans le reflet incertain de ses miroirs

-Il nous faut partir,Gabiel.Mais avant , je veux faire une derniere chose,en mémoire de mon père et pour ce palais

Elle me rejoignit , portant un coffret de bois de thuya dont elle sortit un écrin de velours bleu marine.Elle en sortit le sarmat aux diamants

-C'est mon père qui l'avait conservé.Lalla'Aziza,la veuve de Mohammed Ben Osman Pacha,voyait un lien entre ce present du Bey de Constantine et la mort de son époux.EEle le fit donc remettre à mon père pour qu'il rejoigne les tresors de la Régence.C'était une femme droite et tres pieuse.Hassan Pacha ne fut pas surpris de son geste.C'était la regle,même si l'usage s'était un peu perdu.A la mort du Dey,les dons qu'il avait reçus pendant l'exercice de sa charge devaient rejoindre les caisses de la Regence et non celles de ses héritiers.Mais mon père fut impressionné,lui aussi , par le bijou.Comme Lalla'Aziza,il voyait dans le pendentif un présage,qu'il voulait considrer comme heureux...La nuit où je suis allée le voir ,il me l'a remis.Il m'a dit à peu de choses pres ceci:"Khedaouedj je te le confie.Mais ne le porte jamais!Cache-le.Il porte malheur,maintenant je sais.De plus il ne nous appartient pas,il revient à la Regence...qui n'en finit pas d'attendre le paiement de son acquisition...Cache -le ,où il sera en securité.Mais rappelle-toi bien ceci:il appartient à la Régence.Il ne doit pas quitter cette terre !

Nous avons enfoui le bijou à même la terre dans une niche dissimulée derrière un mur hâtivement maçonné , dont je decellais quelques briques

J'ai reposé les briques avec un peu de plâtre frais .Et nous sommes remontés.

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 23:02
Disparition ou le sceau du destin Journal de Gabriel(texte daté de 1817)
Disparition ou le sceau du destin  Journal de Gabriel(texte daté de 1817) agrandir

Bijoux Abzime (fibule de la grande Kabylie)

Ce sont sans doute les dernières pages que je noircis dans ce journal.

-Que veux-tu Gabriel,mektoub!.Nous avons vécu comme nous le devions.Nous aurions pu...enfin,tu aurais pu...ou j'aurai dû,mais peu importe désormais,parler davantage.Je te sens tres attachée,à un point que tu n'as pas su comprendre ou accepter,ou bien que je n'ai pas eu le courage de t'exprimer.Tout cela revient au même.Que te dire d'autre? Nous étions faits ainsi.Et je ne pense pas que nous aurions pu vivre longtemps d'une façon differente .Alors...c'est tres bien ainsi

Il n'avait rien à ajouter.Depuis toujours, j'en étais persuadé , elle était vouée à ce destin,tout comme moi.Elle éclata de rire.

-Pourquoi ris-tu?

-Oui , c'est tellement vrai et dérisoire tout à la fois!C'est pour cela que je ris.J'ai cherché,tu le sais,à ne plus être, à m'effacr.Et pourtant,au dernier moment,il me vient des regrets...Mais comme je suis incapable d'assumer le poids de mes décisions ,il faut que je m'en remette,une fois encore,à tes services,que je trouve un responsable ...comme je suis lamentable!Tu ne trouves pas?

-Arrêtes,veux-tu!Je n'aime pas quand tu parles ainsi.Moi, je vais te dire.J'aime la vie, le vie ici,le Palais et sa propriétaire.J'ai trouvé là , non pas ce que j'avais perdu ,en partant d'Andalousie ,je n'y avais rien,mais ce que je cherchais et que je n'avais pas l'impression de mériter.J'aurais pu périr cent fois,me retrouver dans une chiourme,rester esclave toute ma vie...Et non!Ma vie fut tout une autre et elle me plaît.Alors ensuite?Je n'en sais rien.Je sais seulement que j'aurais pu ne jamais te rencontrer...

Apres un bref instant,alors qu'elle restait silencieuse, j'ajoutais brutalement:

-Et puis tu étais folle de l'autre...

-Ce n'est pas vrai!

-Cela y ressemblait beaucoup,excuse -moi!

-Non,tu savais tres bien ce qu'il en était.Ce n'était pas cela.Je n'ai aimé en lui que son départ,j'ai aimé cette douleur-là.Sans raison,je te l'accorde.Un désir fou d'aimer ce qui n'existe pas,les pas qui s'éloignent,la blessure qui se creuse,le sentiment d'abandon,le renoncement...C'est vrai.Mais ensuite...j'ai aimé...t'attendre...Je crois que ma vie se résume à cela.T'attendre!

Je ne pouvais plus rien dire.Elle était dans le vrai et puis elle ajoute

-Et si tu étais venu à moi,je n'aurais plus eu de raison d'attendre ni d'espérer.J'aurais trop souffert.

-Et cela t'aurait plu?

-Oui,mais tu aurais fini par partir.Je ne le voulais pas.

Elle changea de sujet.

-Il y a autre chose.Les nouvelles ne sont pas bonnes.Tu te rappelles l'histoire de ce bijou,le sarmat aux diamants...Je comprends maintenant pourquoi mon père m'en a si longuement parlé...

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 23:37
Paris au printemps Nada
Paris au printemps                                      Nada agrandir

Guerram parrure pectorale , les Aures

Complice du temps ,Gabriel n'avait consigné que ce qui lui parut essentiel avec un discernement et une droiture qui rendaient ses écrits inestimables et touchants

Gabriel ne réagissait jamais "à chaud".On devinait dans le silence gardé sur le quotidien qu'il n'avait pour lui que peu d'interêts.Ou que tout au moins , les jours glissaient sur lui sans l'atteindre.Etait-ce le palais ou la vie bien réglée,monotone auprès de Khedaouedj qui lui donnait cette sorte de nonchalance , proche de l'apathie?...La perte d'Hassan Pacha l'affectait , comme celle d'un père, à n'en point douter.Mais il préferait endormoir sa peine,l'étouffer dans le sommeil.Khedaouedj avait fait de même.Ils étaient ainsi.

Je comprenaos mieux maintenant leur histoire.Les récits s'entremêlaient.Par des voies diverses , la mosaique grandissait autour du plygone étoilé.Son dessin rigoureux,la parfaite cohérence des différentes pièces composaient une histoire complexe dans laquelle elle je me perdais parfois.Sans doute y pensais-je trop...Mais m'en détacher m'aurait fait perdre la connaissance intuitive,de sa composition.Et pour en garder la logique tortueuse,je devais y replonger , repenser à la petite étoile noire qui en constitue l'acte première,celle autour de laquelle tout s'endormait

KHEDAOUEDJ

...Mais là , je savais déjà et toujours tout.Mon père est mort à el Janina...On a déjà emmené son corps.C'est si dérisoire.Pour beaucoup , la mort est une déchirure parce qu'elle est une disparition:ils ne verront plus jamais l'être aimé.Je ne connaissais pas cela.Etait-ce suffisant pour expliquer mon comportement?D'une certaine façon , il ne pouvait ni disparaître ni me quitter.Il m'avait encore moins abandonnée.Gabriel était là,quelque part.Il suffisait de l'attendre.Il vint plus tard sur la terrasse.Je l'entends gravir lentement les escaliers,comme s'il souffrait d'une douleur quelconque dans les jambes.

NADA

Je voyais pourtant sur cette scène planer comme une ombre.Une faille s'insinuait entre eux,qui les reduisait au silence.Je n'en percevais pas la raison,mais simplement la présence , comme une complicité à ne pas dire.Il me faudrait encore du temps pour comprendre, à moins que l'un des deux ne me glisse quelque indice,mais c'était peu probable

Cette irrémediable fracture ne venait pas directement d'eux.Elle leur était imposée.J'envisageais un instant qu'il s'agissait de l'Inconnu :elle l'avait pleuré,il l'avait tué...N'était-ce pas lui cette ombre obsedante qui venait les séparer?Mais ce n'était pas cela?Il n'avait pas été pour elle qu'une façon d'expliquer la légende et pour lui l'instigateur d'un piège infernal destiné à maquiller un meurtre ce qui n'était qu'un suicide...

Cette ombre leur appartenait.Sans leur propre histoire et leur volonté inconsciente de la preserver,elle n'aurait pas existé.Et maintenant,elle planait en permanence au dessus du palais,retenait les mots et imposait le silence,suspendait leurs gestes pour les contraindre à l'immuable.Leurs seules évasions communes venaient par la musique,le 'ud.Khedaouedj avait proposé à Gabriel de l'initier et il n'attendait que cela.Ils avaient senti que ce serait leur seule échappatoire, la seule fuite commune qui les sauverait d'un exil où chacun resterait enfermé dans son propre isolement .Les seules vraies paroles qu'ils échangeraient...

Chez elle , je sentais autre chose encore , comme des signes de detresse , un eternel besoin de dire et une tout aussi permanente impossibilité de parler.Elle pensait à lui.Elle aimait l'attendre , parce que je pense , c'était les seuls instants où elle pensait que tout était encore possible...Seul Gabriel aurait pu lever le voile.Il ne l'a pas fait.Elle ne l'a certainement pas encouragé à le faire.

Elle preférait rester dans l'attente , en espera, en espoir , "ce qui est plus qu'une attente , mais moins qu'une espérance"...Elle était dans le vrai ..;Gabriel s'est fait le complice de cette attente , puisque son seul souhait qui devint une promesse faire à Hassan Pacha , se résumait à "rester aupres d'elle"Il n'avait pas dit "vivre" mais " rester",ce qui confirmait un identique besoin ...de ne rien faire , de céder à l'immobilité comme à la stupéfaction

Cette fois encore,me revint le sovenir de Fès,de ces quelques jours et nuits passés la-bas dans un temps distendu et ouvert à l'infini perception.Sans cette volonté de ne " rien faire", nous n'aurions rien perçu de la ville.Elle nous aurait ignorés .Nous serions rentrés sans " poussières" et sans "graines de mémoire",sans cette intime conviction que sous l'éclat d'un halo de lune , on pouvait se tenir "en espera"...

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 23:10
Suite :Testament d'Hassan Pacha Journal de Gabriel
Suite :Testament d'Hassan Pacha                   Journal de Gabriel agrandir

Clef de voile Tamanrasset

Il me sourit faiblement

-Ah,Gabriel , le juste , le droit Jibrail!Et le plus loyal de mes khodja...Tu dis vrai , mais c'était dérisoire et infamant.Cette malheureuse histoire me laissa un goût amer,sans tenir pour autant l'amitié que j'ai eue pour cet homme.Alors,les relations avec la France étaient excellentes.Ensuite,voilà trois ans , Jeanbon Saint-André...apres l'épisode Herculais, cet incompetent envoyé par le comité du Salut public,en 95 également,pour "inspecter les consulats "!Il a fait beaucoup de torts , clui-là et n'a rien compris.Quant à Saint-André , je crois que ce soit un fat.N'a t-t-il pas déclaré , il y a quelques mois,en remettent les sceaux à son successeur Moltedo:"J'avais trouvé ici la France à genoux:Je vous la laisse debout "!Et le dernier ,je n'ai pas eu le temps...Mais cela augure mal de l'avenir , il suffira d'un rien,d'une discorde total...En ettendant,faute de pouvoir traiter en toute confiance avec le consul,nous devrons nous en remettre à des intermediaires...Les ventes vers la France transitent sytsématiquement par Bacri et Bousnach.Plus rien ne leur échappe.Les dernieres ventes de blé pour Bonaparte en sont l'exemple.Ils ne sont pas payés.Cela évolue mal.C'est pour cela,Gabriel que ce que je vois...

Il eut un soupir, une vague de douleur contre laquelle il ne pouvait rien.Même sa colère était impuissante,une force autrement supérieure le submergeait : il ne pouvait plus lutter.Je le sentais partir,j'avais peur.C'est exactement cela,une peur primordiale , qu'il ne m'abandonne.Et je me rends compte à quel point cet homme avait compté pour moi.

Qu'allait-on retenir de lui?Un Dey ,emporté par la maadie,celle qui empeste ,un stigmate de la pauvreté,d'un pays en lutte contre...Je ne savais pas quoi.Mais il y avait pour moi une certitude,l'Algerie toute entière souffrait à travers lui.Qu'était-il?Un Ottoman au service de la Sublime Porte?Elu par les Janissaires,comme les autres,il avait su montrer sa force , un sens certain de la politique et, je le savais mieux que personne , des ambitions pour ce pays,ce que j'appeleais ses "utopies".J'en avais été l'instrument , ô combien malhabile, alors qu'il m'avait sauvé , donné un statut , une identité sans laquelle...

-Maître!Je vous en prie, écoutez -moi!Pour moi aussi ,il est temps de vous...avouer.Cette dernière mission à Fès...excusez-moi d'être aussi direct,j'imagine ce que peut être votre souffrance...et je crains fort de l'aggraver encore par mes aveux , mais je ne puis vous cacher ce qe je suis.Cette mission fut terrible.Je vous ai rendu compte,à mon retour , de ses aspects diplomatiques.J'avais obtenu ces informations de la bouche même de Si A bderrahmane.Mais je ne vous ai pas tout dit.Si je ne lui dis pas maintenant , jamais je ne trouverai le repos.

-J'ai tué l'Inconnu.C'est la verité.Il l'a voulu, il m'y a poussé,c'est aussi la verité.C'est à cause de la princesse.Je n'ai pas supporté.Il ne l'aimait pas.Il la méprisait

-Je sais Gabriel.Ne m'as-tu pas,toi-même,annoncé sa mort à ton retour?A propos d'elle justement ,tu dois rester.Ne jamais la quitter.Je pars avant elle,c'est normal...mais je pensais veiller sur elle quelque temps encore?Allah n'en a pas decidé ainsi?

.C'est à toi , à toi seul que je veux confier cette ultime mission:ne pas la quitter jusqu'à ton dernier souffle.Promets -moi!

-Je vous le promets

Je voulais ajouter devantage,lui dire que je ne souhaitais que cela,que depuis des années,je lui restais fidèle,à elle,que ma vie était aupres de Khedaouedj.Le courage m'a manqué.Dans un ecces de pudeur et de lâcheté ou peut-être parce que je n'avais pas eu conscience jusqu'alors de mon attechement pour elle...

-Cela ne te sera pas difficile, je pense.J'ai toujours su que tu avais pour elle...Enfin,c'est ainsi et j'en suis heureux.C'est bien la seule joie qui me reste.Alors voilà,prends ces documents .Dans la première enveloppe,tu trouveras le titre de propriété du palais,c'est pour elle.Dans la seconde,ce sont tes papiers.Les nouveaux.Je les ai faits faire la semaine dernière.Tu t'appelles Jibrail Ibn Ghali,émir originaire de Damas.Gabriel, l'esclave andalou,n'existe plus.Il a fait cela .Bientôt , je ne serai plus là pour vous proteger

Je suis rentré directement rue Socgemah.Hassan Pacha passa quelque heures plus tard avant le coucher du soleil.Comme dans un rêve, je me voyais , non pas maintenant , mais lors de mon arrivée,vêtu de haillons,quand je suivais le majordome qui venait de m'acheter sur le port.Les rues avaient peu changé.Quelque palais avaient été construits,dont celui de mon maître,d'autres avaient été rénovés;les travaux de la nouvelle Mosquée de Ketchaoua étaient achevés.Malgré ces changements sensibles,je voyais A lger avec le même regard.Sauf que l'esclave Andalou n'existait plus.C'est ce qu'Hassan Pacha venait de dire en me donnant officiellement une nouvelle identité.Je me souvins alors combien j'avais rapidement compris que je ne reverrai plus jamais l'Espagne natale.J'avais tres vite accepté cette rupture et je crois bien que je n'avais cessé de la désirer,du moment où je posais les pieds sur la terre d'Algérie.La mer éblouissait la baie dans ces reflets argent et renvoyait sur la ville une lumière exceptionnelle.Cette luminosité m'avait aveuglé dès mon arrivée,au sortir de huit jours à fond de cale...Puis mes yeux s'étaient habitués

Toutes ces années au service du Dey avaient effacé mes origines et mon identité.De Gabriel,l'esclave andalou,j'étais devenu sans bien m'en rendre compte,chargé de mission confidentielle pour lesquelles il prenait l'identité d'Ibn Ghali , fils d'émir...l'ultime déformation de mon nom!A force de les être tous ,je n'en étais aucun.Sous le poids d'un nom, sans racines.Un transfuge.Je ressentais un delicieux soulagement celui de ne plus être à force d'être trop.Comme un trop plein qui me tirait dans le vide,immuable,que je poursuivais depuis toujours.Je n'étais rien.Je retrouvais la maison calme et silencieuse, on malaise s'est alors dissipé.Elles dormaient toujours.Je regagnais ma chambre et sombrais dans le sommeil à mon tour.

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article
4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 23:05
Le testament d'Hassan Pacha , Journal de Gabriel
Le testament d'Hassan Pacha  ,                             Journal de Gabriel agrandir

Poignard :Musée des arts anciens

En arrivant au Palais du Dey,l'agitation était grande .Je trouvais Hassan Pacha dans un bien triste état.J'entendis sa voix,affaiblie mais coléreuse qui donne ordre de me faire entrer.Qu'il puisse encore avoir la force de céder à ses fureurs me rassura.Mais en le voyant ,je compris que c'était bien plutôt l'urgence qui lui donna ce sursaut.Il fallut qu'il me voie et vite.

J'ai eu des illusions dans ma vie.Je n'étais pas le meilleur , trop coléreux et parfois brutal;je reconnais tout cela.Mais je n'ai jamais cessé de penser à ce pays,l'Algérie.De vouloir le preserver des menaces et des invasions.La Regence pouvait tenir.Là où avait su peu à peu conclure avec la Sublime Porte ces arrangements qui lui confèrent aujourd'hui une large independance,elle avait la capacité de s'émanciper et de donner à notre pays sa véritable identité?Pourquoi ne pas y croire?...Je rêvais d'y croire...Ce qui me ronge aujourd'hui,bien plus que cette vilaine infection,c'est que je ne serai pas parvenu à enrayer le mal.Au contraire,on dira plus tard que sous mon règne tout s'est délité.Le vers est dans le fruit qui va pourrir et tomber.Et pourquoi?Les relations ne reposent que sur deux hommes :le consul de France et le Dey...Il ne tient qu' à eux ,de leurs affinités ou de leurs preventions,de faire ou de defaire la paix...Rappele-toi,jusqu'en 95 ,Vallière...Je peux dire que j'ai été son ami et il peut dire qu'il a été le mien.Nous avons chacun la confiance de l'autre.C'était un homme fin et sensible.Généreux .Il n'y en a pour preuve que la façon dont il prit fait et cause pour son beau-frère...

Rappeler de Valière lui faisait du bien.La douleur semblait le laisser en paix.Il respirait mieux.Je pensais alors que l'on avait exagéré,qu'avec une pareille lucidité et son habituelle determination,il était capable de combattre le mal et de guérir...Il poursuivait son évocation des drnières années,m'instruisait de faits dont je n'avais pas eu toujours connaissance.Que voulait-il me confier?J'écoutai s ces confidences sans bien comprendre pourquoi il s'en ouvrait à moi.

-Lorsque le beauf-rère de Vallière , ce Meifrund , condamné à mort par la France pour de sombres affaires à Toulon sous l'occupation anglaise,débarque en Alger,je l'ai , à la demande du consul,installé et demandé sa grâce,soutenant ses démarches...C'était pour moi la juste compensation, la seule que je réclamais en échange des prêts importants que j'avais consentis à la République française.Je n'ai jamais négligé l'amitié de Vallière;me ralliant à ses thèses,j'ai soutenu la France contre les Anglais...Mais vois-tu,c'était peut-être le début .Parce que dans cette histoire,l'amaitié entre Vallière etmoi s'est émoussée...A quoi bon?Personne ne comprenait mon geste!Pas même Vallière!Si bien que je n'obtenais rien...Ulcéré et, c'est vrai,dans un coup de colère,j'ai interdit les échanges commerciaux avec l'Agence d'Afrique.Alors le consul voulut m'amadouer et "m'acheter"pour me faire revenir sur ma decision...en voulant m'offrir quelques colifichets...Quelle bassesse et quelle trahison!-Excellence , sans vouloir vous contrarier, pour avoir vu le solitaire et la paire de pistolets , des pieces magnifiques , je vous trouve un peu injuste...tout au moins , peu objectif...

Repost 0
Published by Ben Redouane - dans rymie
commenter cet article

  • : le blog rymie
  •   le blog rymie
  • : Voulez-vous partager avec moi des moments de passions ,d'émotions , en vous mettant en position de critiques ,j'aime je naime pas ,je trouve cela nul...Alors restez avec moi
  • Contact

  • Eglantine
  • Voulez-vous partager avec moi des moments de passions ,d'émotions , en vous mettant en position de critiques ,j'aime je n'aime pas ,je trouve cela nul...Alors restez avec moi
  • Voulez-vous partager avec moi des moments de passions ,d'émotions , en vous mettant en position de critiques ,j'aime je n'aime pas ,je trouve cela nul...Alors restez avec moi

Recherche

Articles Récents

  • Musée du chocolat Cologne Allemagne
    Cliquez sur les photos ...c'est encore mieux ... Tasses chocolat avec soucoupes "Trembleuse" Fabrication Du Paquier, Vienne Porcelaine de Saxe 1735 Pot de chocolat/ Porcelaine de Saxe .1740 et Tabatière Ludwigsburg .1770 / Meissen Manuacture Tête...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Droguerie Belles boîtes de chocolat d'antan Les distributeurs de chocolat
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Balances de pesée portables avec des poids Leipzig Metal Début du 19ème siècle
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Fac-similé du Codex , Tro- Cortesiamus Madrid sur papier ficus Fac-similé est une copie de reproduction d'un vieux livre , manuscrit , dessin , oeuvre d'art ou autre éléments... Ce sont deux fragments de livres pliants d'une longueur de 7 mètres Le Codex...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Tête d'un Olmèque Oaxaca, Mexique Métate en pierre époque Maya Mexique Pot en argile du Guatemala ,époque précolombienne Maya Pichet avec une anse représentant une figurine , en argile Equateur Sculpture d'un guerrier ou d'un danseur en argile Mex...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Joyeuses Pâques ! Profitez bien des petites fleurs et du beau soleil de printemps ! Monde des enfants " Le petit chaperon rouge et le loup / à gauche moule en métal Au centre le Pape François fabriqué par le confiseur Geog Maushagen
  • Musée du chocolat Cologne Allemagne
    Fontaine de chocolat La fontaine haute de trois mètres d'où jaillit un jet de chocolat liquide et chaud Le personnel du musée plonge les gaufres dans le chocolat chaud de la fontaine pour les offrir aux visiteurs Le must : c'est se faire confectionner...
  • Musée du chocolat Cologne Allemagne
    Conche chocolat / type Postranecki / 1920 Le conchage est un procédé d'affinage du chocolat par brassage à une température de 80 degrés Celsius . Il permet d'uniformiser le produit et d'y incorporer le beurre de cacao additionnel, ainsi que le sucre et...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    A l'étage où se trouvent les machines Machine d'emballage / Type Sapal / Typ PRM Lausanne / Année de production 1928 Cette machine servait à envelopper les pralines dans du papier d'argent . Elle effectuait 50 à 60 plis par minutes Le prix d'achat à cette...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Le musée dispose d'anciennes machines issues des premières productions du chocolat cliquez ici vous verrez mieux !!!