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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 22:16

 

                                    André Derain

                                    Chatou 1880 - Garches 1954

                                     

Portrait de Paul Guillaume 1919 / Huile sur toile / Acquis en 1959 avec le concours de la société des amis du Louvre

Portrait de Paul Guillaume 1919 / Huile sur toile / Acquis en 1959 avec le concours de la société des amis du Louvre

 

                                         André Derain

                                         Portrait de Madame Paul Guillaume

                                        Au grand chapeau 

Huile sur toile 1928 - 1929

Huile sur toile 1928 - 1929

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 22:09

                                            Appartement de Paul Guillaume 

 

                                           21 Avenue Foch, Paris vers  1930 Modèle réduit au 50ème 

                                           Bois, résine, papier, feutrine, et couleurs. 

                                           Réalisation : Rémi Muvier 2006

                                           

                                            La Salle à manger

 

                                           Tableaux de Picasso Matisse Vlaminck

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                                      Intérieur de Domenica Walter

                                                              3 Rue du Cirque Paris Vers 1965

 

                                     Un coin de bibliothèque

 

                                                            Le mobilier original a été acquis avec la collection Jean Walter et Paul Guillaum. Les boiseries sont des copies à l'identique des boiseries originales.

 

Peintures de Derain : Poires et cruches . La danseuse. Nature morte champêtre . Nu au canapé

 

 

                              

 

 

 

                          

 

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 22:19

                                 Histoire de la collection Jean Walter-Paul Guillaume

 

 

 

 

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La collection Jean Walter et Paul Guillaume est l'une des plus belles collections europennes de peintures. Elle rassemble 146 oeuvres des années 1860 aux années 1930 . Elle fut principalement formée par Paul Guillaume, jeune français marchand d'art passionné. De 1914 à sa mort 1934 , il rassemble une collection extraordinaire de plusieurs centaines de peinture, impressionisme à l'art moderne, alliée à des piièces d'art africain. Devenu riche et célèbre de l'Europe jusqu'aux Etats-Unis il mourut en pleine gloire, en songeant à fonder un musée. Sa veuve Domenica, remariée à l'architecte Jean Walter, transforma et réduisit la collection, tout en faisant de nouvelles acquisitions elle souhaita lui donner le nom de ses époux successifs lorsque l'Etat français, s'en porta acquéreur à la fin des années 1950 . La collection fut dès lors destinée à être présentée au musée de l'Orangerie. Elle comporte actuellement pour la période impressionniste 25 oeuvres de Renoir, 15 de Cézanne, 1 oeuvre de Gauguin, Monet, Siseley. Le musée s'énorgueillit  pour le xvème siècle de présenter 12 oeuvres de Picasso, 10 oeuvres de Matisse, 5 de Modigliani, 5 de Marie Laurencin, 9 du Douanier Rousseau, 29 de Derain, 10 d'Utrillo, 22 de Soutine et 1 de Van Dongen

                                       

                                         Qui Dedicaverunt Quae Dediderunt

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 Ce qui signifie : Ceux qui ont consacré ces choses ,les ont livrées! Ou qui est dédié à ceux qui se sont rendus ! En d'autres termes " Ceux qui ont donné ces oeuvres les ont dédicacées "

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 01:05
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Le musée de l’Orangerie abrite huit compositions des grands Nymphéas de Monet réalisées à partir de différents panneaux assemblés les uns aux autres. Ces compositions possèdent toutes une hauteur égale (1,97 m) mais sont de différentes largeurs afin d’être réparties  sur les parois courbes de deux salles ovoïdes. Rien n’a été laissé au hasard par l’artiste pour cet ensemble qu’il a longuement médité et dont l’installation s’est faite selon sa volonté en lien avec l’architecte Camille Lefèvre et avec l’aide de Clemenceau. Il prévoit les formes, les volumes, la disposition, les scansions et les espaces entre les différents panneaux, le parcours libre du visiteur par le biais de plusieurs ouvertures entre les salles, la lumière zénithale du jour qui inonde l’espace par beau temps ou au contraire se fait plus discrète lorsqu’elle est voilée par les nuages faisant ainsi vibrer la peinture au gré du temps…
L’ensemble est l’une des plus vastes réalisations monumentales de la peinture de la première moitié du XXe siècle et représente une surface d’environ 200 m2. Les dimensions et la surface couverte par la peinture environne et englobe le spectateur sur près de 100 mètres linéaires où se déploie un paysage d'eau jalonné de nymphéas, de branches de saules, de reflets d'arbres et de nuages, donnant l’"illusion d'un tout sans fin, d'une onde sans horizon et sans rivage" selon les termes mêmes de Monet. Les peintures et leur disposition font écho à l’orientation du bâtiment respectant les teintes de scènes de lever de soleil à l’est et de crépuscule à l’ouest matérialisant ainsi la représentation d’un continuum de temps dans l’espace. De manière symptomatique également la forme elliptique des salles dessine aussi en plan le signe mathématique de l’infini. Les Nymphéas de l’Orangerie ont parfois du faire face à différents évènements. Le toit de la seconde salle est notamment touché lors des bombardements de 1945 ainsi que l’une des compositions, tandis que les autres panneaux restent miraculeusement intacts.
La rénovation réalisée en 2006 a également permis de restituer l’état d’origine des salles des Nymphéasqui avait été perdu lors de travaux réalisés dans les années 1960 et qui avaient notamment obstrués la lumière naturelle voulue par Monet.

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Offerts par Claude Monet à la France le lendemain même de l'armistice du 11 novembre 1918, lesNymphéas sont installés selon ses plans à l'Orangerie en 1927, quelques mois après sa mort. Cependant, à cette date, l’ensemble ne rencontre pas l’enthousiasme du public. En 1927, en effet, l’impressionnisme semble discrédité par le renouveau de l’art prôné par les avant-gardes qui jalonnent ce début de XXe siècle : le fauvisme, le cubisme, le futurisme, dada, le surréalisme... Pendant plusieurs décennies le public va bouder les salles des Nymphéas. Le musée lui-même construira parfois des cimaises cachant l’œuvre de Monet pour réaliser des expositions temporaires.
Ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale et notamment avec l’apparition d’un nouveau foyer de l’art moderne à New York qu’un regard neuf est posé sur l’œuvre du dernier Monet. Dans les années 1950, les signes d’un regain d’intérêt se multiplient, André Masson publie un article en 1952 comparant les salles de l’Orangerie à "la Sixtine de l’Impressionnisme", les collectionneurs privés commencent à acheter des toiles du cycle des Nymphéas restés dans l’atelier du peintre et surtout le MOMA de New York achète et expose également l’une de ces grandes toiles en 1955. De nombreuses similitudes formelles sont dès lors mises au jour entre l’art abstrait de l’École de New York qui caractérise la production artistique depuis la fin des années 1940 aux Etats-Unis (Pollock, Rohtko, Newman, Still...), ainsi qu’avec l’abstraction lyrique en Europe et les réalisations du vieux maître. En effet les Nymphéas de Monet apparaissent comme l’acte de naissance en occident d’une peinture décentrée, ou aucune partie du tableau n’exerce de primauté sur l’autre, créant une peinture All Over. Le critique d’art américain Clément Greenberg relève cette filiation faisant de l’œuvre testament de Monet le ferment d’une peinture nouvelle.
La fascination exercée par les Nymphéas sur le public et sur les artistes ne s’est pas démentie avec les générations suivantes. On peut citer entre autres Joan Mitchell, Riopelle, Sam Francis... Mais au-delà duAll-Over, Monet invente également quelque chose qui aujourd’hui nous semble familier mais qui pour l’époque est tout à fait précoce, la notion d’environnement, qui irrigue tous les courants de l’art jusqu’à nos jours, du minimalisme aux générations les plus contemporaines. De nombreuses réalisations d’artistes créant un espace dédié à la contemplation de l’art peuvent également apparaître en filiation avec les Nymphéas de l’Orangerie. On pense notamment à la chapelle Rothko à Houston, aux Stations de la Croix de Barnett Newman à la National Gallery de Washington ou encore à La Bataille de Lépantede Twombly au musée Brandhorst de Munich...

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 00:31

                                           Les Nymphéas

 

Offerts par le peintre Claude Monet à la France le lendemain même de l'armistice du 11 novembre 1918 comme symbole de la paix, les Nymphéas sont installés selon ses plans au musée de l'Orangerie en 1927, quelques mois après sa mort. Cet ensemble unique, véritable "Sixtine de l’impressionnisme", selon l’expression d’André Masson en 1952, offre un témoignage de l’œuvre du dernier Monet conçu comme un véritable environnement et vient couronner le cycle des Nymphéas débuté près d’une trentaine d’années auparavant. L’ensemble est l’une des plus vastes réalisations monumentales de la peinture de la première moitié du XXe siècle. Les dimensions et la surface couverte par la peinture environnent et englobent le spectateur sur près de cent mètres linéaires où se déploie un paysage d'eau jalonné de nymphéas, de branches de saules, de reflets d'arbres et de nuages, donnant "l’illusion d'un tout sans fin, d'une onde sans horizon et sans rivage" selon les termes mêmes de Monet. Ce chef-d’œuvre unique ne connaît pas d’équivalent de par le monde.

Musée de l'Orangerie
Auguste Rodin Paris 1840 / George Clemenceau 1911 Bronze / Fonte au sable Rudier 1959 / Dépôt Musée Rodin

Auguste Rodin Paris 1840 / George Clemenceau 1911 Bronze / Fonte au sable Rudier 1959 / Dépôt Musée Rodin

C’est en 1914, à l’âge de 74 ans, alors qu’il vient de perdre son fils et qu’il a cessé de croire en l’avenir que Monet sent renaître le désir "d’entreprendre de grandes choses" à partir de "tentatives anciennes". En 1909, il déclarait déjà à Gustave Geffroy  vouloir transposer le thème des nymphéas "le long des murs". En juin 1914, il écrit qu’il a "entrepris un grand travail". Cette entreprise l’absorbe durant plusieurs années semées d’obstacles et de doutes pendant lesquelles l’amitié et le soutien d’un homme s’avèrent décisifs. Il s’agit de l’homme politique Georges Clemenceau. Ils se rencontrent dès 1860, se perdent de vue et se retrouvent notamment à partir de 1908, lorsque celui-ci acquière une propriété près de Giverny, à Bernouville. Monet partage avec Clemenceau des idées républicaines et l’on connaît par ailleurs le goût prononcé pour les arts de Clemenceau. Pendant la guerre, Monet poursuit son travail en alternance en plein air, quand la saison s’y prête, et dans le grand atelier qu’il s’est fait construire en 1916 bénéficiant d’une lumière zénithale. Le 12 novembre 1918, au lendemain de l’armistice, Monet écrit à Georges Clemenceau : "Je suis à la veille de terminer deux panneaux décoratifs, que je veux signer du jour de la Victoire, et viens vous demander de les offrir à l’Etat, par votre intermédiaire." L’intention du peintre est donc d’offrir à la Nation un véritable monument à la paix. À cette date, alors que la destination de l’ensemble décoratif restait encore indéfinie, il semble que Clemenceau arrive à persuader Monet d’étendre ce don de deux panneaux à la totalité de l’ensemble décoratif. C’est en 1920 que la donation prend une forme officielle et aboutit en septembre  à un accord entre Monet et Paul Léon, le directeur des Beaux-Arts pour le don à l’État de douze panneaux décoratifs, à charge pour celui-ci de les installer selon les directives du peintre dans un édifice spécifique. Cependant, Monet, en proie au doute, retravaille sans cesse ses panneaux et en détruit même certains. L’acte de donation intervient le 12 avril 1922 pour 19 panneaux, mais Monet, insatisfait, souhaite toujours plus de temps pour parfaire son œuvre. Clemenceau a beau lui écrire la même année "vous savez fort bien que vous avez atteint la limite de ce que peut accomplir la puissance de la brosse et du cerveau", Monet les conservera finalement jusqu’à sa mort en 1926. Son ami Clemenceau mettra alors tout en œuvre pour que les salles des Nymphéas soient inaugurées strictement selon la volonté de Monet.

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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 19:42
Jean-Eugène Bersier " Port d'Alger, Ville d'Alger" Gouache sur carton 35 x 25,5 cms

Jean-Eugène Bersier " Port d'Alger, Ville d'Alger" Gouache sur carton 35 x 25,5 cms

                                    Jean - Eugène Bersier

Paris 1895 Saint-Barthélémy-d'Anjou 1978

                                     Bersier est né sociétaire de la Société des Peintures et Graveurs français, puis il enseigne à l'Ecole Estienne, avant d'être nommé chef d'artistes pour la gravure à l'eau-forte aux Beaux-Arts de Paris . Il expose à la nationale, aux salon des Tuileries et aux indépendants à partir de 1935, la galerie Marcel-Guiot le représente à partir de 1947. La bourse Abd-el-Tif lui est attibuée en 1942. Il voyage en Algérie, dessine et peint les paysages à l'huile, à la gouache et à l'aquarelle. Il devient docteur de l'Université d'Alger avec une thèse sur la peinture hollandaise. Il est nommé professeur de gravure aux Beaux-Arts d'Alger en 1947 et intervient comme conseiller pour le cabinet des escampes à partir de 1950. Il illustre avec Etienne Bouchaud et Corneau le livre Georges Marçais "Ville et Campagnes d'Algérie ( imprimerie nationale, Paris 1958 ) Oeuvres au musée d'Alger : plusieurs huiles et aquarelles, notamment "Alger vue des terrasses d'Abd-el-Tif". "La Place du Gouvernement". "Le Mont-Temple à Tipasa",une série de gravures et d'eaux-fortes. Les musées d'Oran et de Constantine possédaient également des oeuvres. Au musée de Mulhouse : "Les toits rouges du Port d'Alger", au musée d'Art et d'Hidtoire de Bellort : " Le Vieux Palais derrière l'Amirauté", "l'Amirauté d'Alger", "Dans la Casbah d'Alger","La Préfecture de Bellort : Paysage d'Alger

 

                                                

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 01:27
Armand Assus / Esquisse pour la fresque du Foyer civique/ Huile sur toile 70 x 270 cmq

Armand Assus / Esquisse pour la fresque du Foyer civique/ Huile sur toile 70 x 270 cmq

                                              Armand Assus

 

 

                                             Alger 1892 - Antibes 1977

                                            Formé par son père, il entre dès 1905 aux Beaux-Arts d'Alger et étudie avec Hippolyte Dubois, puis avec Cauvy et Rochegrosse. Il poursuit ses études artistiques à Paris dans l'atelier de Cormon. Gide l'aide à obtenir sa première exposition à la galerie Druet en 1919, année où il obtient un Second Grand Prix de Rome. Assus travaille pendant plus de vingt ans à Paris , mais garde son coeur pour sa ville natale où il revient chaque année.Il reçoit des commandes pour des édiffices publics , notamment celle de huit panneaux décoratifs pour le foyer civique d'Alger,où pendant cinq ans il couvre 120 metres carrés sur le thème de la danse . Parmi ses oeuvres au musée d'Alger : Port d'Alger, Square Bresson, Alger, Rue de Chine, Le Naguilé, Jeune mauresque assise, Portrait de Benaboura, ainsi que des intérieurs et des paysages de France

Zoomez sur la fresque c'est mieux!

 

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 21:48
Jean de Maisonseul "Chambre à Sidi -Ferruch" Alger 1945 , Huile sur contreplaqué 183,5 x 103,5 cms

Jean de Maisonseul "Chambre à Sidi -Ferruch" Alger 1945 , Huile sur contreplaqué 183,5 x 103,5 cms

                                          La tentation de l'abstrait

 

                                                         Quelques artistes, nés autour de 1910, céèrent à Alger un intérêt pour un art moderne et entretinrent un courant d'échanges fécond par leurs allées et venues entre Paris et Alger. Jean Simian, René-Jean Clot et Jean de Maisonseul, tous les trois nés à Alger ou dans sa région, furent les initiateurs talentueux d'une figuration différente ou d'une abstraction sensuelle vers laquelle s'engouffrèrent plus tard les Nallard, Manton, Bouqueton,Guermez, Bouzid, et les autres artistes arabo-berbères, pour lesquels elle était proche de leur héritage culturel...

Mohamed Bouzid "Le Mouton rétif" Huile sur toile 37 x 45 cms

Mohamed Bouzid "Le Mouton rétif" Huile sur toile 37 x 45 cms

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 00:00
Charles Landelle / Chennevières-sur-Marne 1908 "Jeune fille aux oranges" Huile sur toile 111 x 76 cms

Charles Landelle / Chennevières-sur-Marne 1908 "Jeune fille aux oranges" Huile sur toile 111 x 76 cms

                                     Charles Landelle

 

                                                   Elève de" Paul Delaroche et d'Ary Sheffer, Landelle est rendu sensible au thème de l'Orient pour l'influence de ses amis Nerval et Gautier. Il se rend en Algérie en 1857 et pendant une dizaine d'années, à parir de 1881, il y passe ses hivers à Biskra, il peint "Aveugle de Biskra", "La Femme de Tlemcen", "L'Ouled Nail". Dans ses nombreux portraits de jeunes Algériennes, exécutés au retour de ses voyages, on retrouve le type de visage de la "Femme Fellah" qui fait sensation au Salon de 1886 et que Napoléon 3 acquiert sur sa cassette personnelle. Le musée de Laval,auquel de son vivant Landelle a fait des dons importants, conserve une trentaine d'oeuvres orientalistes de l'artiste, dont une dizaine situées en Algérie 

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 21:38
Joseph Sintès "Passage voûté dans la Casbah" Huile sur toile 46 x 55 cms

Joseph Sintès "Passage voûté dans la Casbah" Huile sur toile 46 x 55 cms

                                  Joseph Sintès

 

Alagor ( Minorque Baléares ) 1829 Alger 1913

 

                                             Arrivé à trois ans à Alger, devenu ouvrier typographe, il étudie dans la première école municipale de dessin dirigée par Bransoulié, où il sera ensuite professeur pendant 25 ans. Il se fait un nom comme portraitiste, reçoit dans son atelier des hiverneurs prestigieux qui acquièrent ses oeuvres . Il s'attire la sympathie d'artistes comme Vernet, Landelle ou Lazerges, qui le conseillent. En tant que paysagiste il est l'un des fondateurs de la peinture algéroise par son importante production consacrée aux sites et aux décors d'Alger dans les années 1870 à 1900. Il saisit sur le vif personnages et architectures dans de petites toiles ou aquarelles lumineuses.Il expose au Salon de Paris et son envoi de 1880 "Chez le Cadi" , est remarqué. Des médailles le récompensent à Paris, à Bruxelles et à Genève. Après sa mort, ses enfants organisent des rétrospectives de ses oeuvres : en 1930 à l'occasion du Centenaire de l'Algérie, puis en 1941 et en 1943 dans son ancien atelier. Le musée d'Alger conserve 17 de ses aquarelles et 6 huiles, datées de 1865 à 1880 , toutes consacées à des vues de la ville

                               

 

                                                        

 

 

 

 

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