Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 00:24
Eugène Delacroix ,"Femme arabe assise à terre , et études des boutons , études pour les femmes d'Alger" vers 1833 - 1834 pastel sur papier beige , Louvre DAG photo RMN / Micheèle Bellot

Eugène Delacroix ,"Femme arabe assise à terre , et études des boutons , études pour les femmes d'Alger" vers 1833 - 1834 pastel sur papier beige , Louvre DAG photo RMN / Micheèle Bellot

                           Delacroix , Chassériau et Fromentin

 

Ces trois artistes, " un génie et deux grands peintres " , ont ressenti et retransmis un même enthousiasme pour l'Algérie et ses habitants. Certes, pronfondément imprégnés de la culture de leur époque, tous trois virent les choses au travers d'une intellectualité particulière, mais la volonté d'observation qu'ils appliquèrent à la découverte d'un monde si différent du leur n'en demeurera pas moins exemplaire

                                Delacroix, en 1832, avait pour destination le Maroc où il resta cinq mois et dont il rapporta de quoi féconder son oeuvre à venir. Ce fut pour lui, " une foudroyante révélation qui devait illuminer toute sa vie."

                               Trois brèves journées à Alger, pendant lesquelles il put pénétrer dans un harem, lui suffirent pour imaginer ce qui deviendrait les femmes d'Alger, l'un des chef-d'oeuvre de la peinture une icône admirée au même titre que la "Joconde" . Par l'intime symbiose qui s'instaura entre le peintre et ses modèles, un monde d'intentions et de sous-entendus affleurait sur la toile. Les dessins préparatoires du tableau montrent bien à quel point " "l'artiste a tenu à échapper à l'exaltation pour se retrouver en un équilibre unique, impressionnant, débordant de vie continue, tout intime, tout intellectuelle" Tous les croquis, toutes les aquarelles de ce séjour le disent comme son journal ou ses lettres. Delacroix ne cherchait pas le sujet, mais l'âme des gens et des choses, l'essentiel l'intemporel. Avec ses carnets, dans lesquels il jeta son " impression jaillit toute neuve et toute frémissante".Il fit autant que dans ses oeuvres les plus importants et " rien dans l'histoire de l'orientalisme ne peut être comparé à cette série de notations générales où revit toute une civilisation " Fromentin après avoir vécu sa propre éxistence, confirmait qu'il fut " le vrai maître, le souverain traducteur de la grâce et de la force arabe "

Théodore Chassériau : Jeune taleb assis / Huile sur panneau 1850  / 13,5 x 13,2 cms courtoisie Etude Briest

Théodore Chassériau : Jeune taleb assis / Huile sur panneau 1850 / 13,5 x 13,2 cms courtoisie Etude Briest

 

                                             Chassériau et Fromentin effèctuèrent le voyage en Algérie la même année, 1846, à peine âgés de 25 et 26 ans , et se passionnèrent pareillement pour le pays qui marqua l'ensemble de leur oeuvre . Leurs tempéraments si différents transpassaient dans leurs toiles, où il se lit un idéal sous-jacent qui transmute la réalité du pays en une vision poétique : recherche d'une antiquité virgilienne ou biblique chez Fromentin, d'un hellénisme mélancolique chez Chassériau. Tous deux furent animés par le désir sincère de comprendre le pays et ses habitants.

                                             Chassériau, déjà dispose par ses origines créoles à ressentir les attraits de l'éxotisme, enrichit en Algérie " sa concentration de la couleur sans guère modifier son idéal féminin /.../ On le voit évoquer un Orient coloré et d'une humanité étrange qui mêle les traditions grecques, les souvenirs africains et l'Asie mystérieuse

                                          De Constantine, en mai 1846, le peintre écrivait à son frère : " Le pays est très beau et très neuf. Je vis dans le "Mille et une Nuits" Je crois pouvoir en tirer un vrai parti pour mon art." Il peignit les chasses et des chefs maures se défiant avant le combat, ou ces " cavaliers arabes enlevant leurs morts" qui figurent parmi ses chefs-d'oeuvres. L'un des premiers , il observa le quotidien : les marchés aux chevaux, les abreuvoirs, les campements , la vie familière dans les intérieurs où les femmes filent la laine et bercent leur enfant, les réunions de danse où l'école coranique. Comme Delacroix il ouvrit ses carnets d'animations fébriles et consigna les sujets qu'il aurait aimé traiter par la suite, s'il n'était mort prématurément.

                                                 Fromentin désirait vraiment pénétrer dans l'intimité du peuple et exprimer l'originalité du Maghreb. Il reprochait aux artistes qui venaient en Algérie d'y faire un simple voyage d'exploration et de ne rendre que l'apparence des choses, de se laisser séduire par le côté pittoresque et d'en ignorer l'essence profonde . Il affirma avec force sa détermination. Parlant de cette " terre étrangère où jusqu'à présent je n'ai fait que passer" , il décidait " cette fois, je viens y vivre et l'habiter, c'est à mon avis le meilleur moyen de beaucoup connaître en voyant peu, de bien voir en observant souvent...J'y prendrai des habitudes qui seront autant des liens plus étroits pour m'attacher à l'intimité des lieux. Je veux planter mes souvenirs comme on plante un arbre, afin de demeurer de près ou de loin enraciné dans cette terre d'adoption" La nouveauté de sa vision provoqua une sorte de révolution.

                                                La publication en feuilleton de son " Année dans le Sahel " dans la " Revue des deux mondes " en 1858, suscita bien des départs et son anlyse de la vie et de la lumière du Sud algérien dans " Un été au Sahara ", modifia la perception générale de cette région. Les deux oeuvres restent " Les synthèses le plus intelligentes et les plus riches de sensibilité que l'on ait consacrées aux aspects divers de la civilisation et du pays algérien" On reproche généralement à sa peinture d'être forte que ses textes littéraires , et lui-même reconnaissait dans l'une de ses lettres : " Je vois joli et pas grand ; c'est peut-être tous mes défauts celui qui me désole le plus, parce que c'est un défaut de la nature qui ne sera jamais tout à fait corrigible. Il développe en effet, le côté tendre et élégant de son talent en essayant " d'analyser les effets de transparence de l'atmosphère et de se donner une certaine distinction aux scènes orientales, distinction de tous, de composition et d'attitudes"

Repost 0
19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 16:57
Emile Deckers : "Le café sur les terrasses" Alger / huile sur toile  : 82 x 91 cms

Emile Deckers : "Le café sur les terrasses" Alger / huile sur toile : 82 x 91 cms

                                         Les terrasses où il fait bon vivre

 

Les terrasses sont omniprésentes à Alger. Celles de la ville ancienne apparaissent uniques en leur jour.

                                       "On dirait une carrière de moellons à ciel ouvert, un immense tas de pains de blanc d'Espagne" écrivait Théophile Gautier

                                        La construction trè particulière des maisons de la médina fut déterminée par le site des collines qui imposait l'étagement en gradins, par la necessité de protéger la cité à l'intérieur de remparts, mais aussi par le mode traditionnel musulman qui enferme la vie domestique et la protège du regard extérieur. "Comme les Maures ne veulent pas que leurs femmes ou leurs filles voient au-dehors ou soient vues, ils ne font pas ouvrir les fenêtres sur les rues.

                                        Dans ces maisons, qui ignorent donc les fenêtres et balcons et ne reçoivent le jour à l'intérieur que par l'ouverture d'un patio central inspiré des traditions aussi bien arabo-andalouse que romaine, la terrasse apporte aux femmes confinées une possibilité de séjour à l'extérieur en toute liberté. Elle se substituait en outre à la rue réduite au minimum, parfois engloutie sous des voûtes et pratiquement réservée aux hommes

                                       Toutes les habitations se rejoignant plus ou moins en hauteur, la surface des terrasses juxtaposées se trouvait parallèle à celle du sol, et fournissant une sorte de réseau de circulation, une promenade pour les femmes : Au matin notamment la cité étant orientée vers l'est, le lever de soleil sur la mer offre le plus beau des spectacles.

                                     Le climat qui permit de remplacer les toits de tulies berbères par la couverture des terrasses favorisa le rôle social de cette" cité aérienne"

                                     En l'absence des jardins dans la ville ancienne, les uns et les autres eurent la possibilté de se retrouver à l'air libre et de jouir des moments de fraîcheur autant que de la vue. Un grand nombre d'activités familiales et domestiques trouvèrent tout naturellement leur place sur cet espace de vie privlégiée, en dehors des heures de forte chaleur

                                  La grâce toute spéciale des terrasses du vieil Alger vient enfin des ornements : les dômes qui coiffent les salles à coupoles et le haut des escaliers les parapets protecteurs et surtout les merlons des cheminées en forme de piques," ces cylindres de poterie terminés en bulbes à jour"

                                  Dansla journée, ces terrasses sont avant tout le domaine des femmes qui y vivent à leur guise et loin des regards...Elles y puisent "leur part de rêverie et d'espérance", en contemplant du haut de cet observatoire stratégique, l'arrivée des vaisseaux au temps des corsaires...

                                   Sur les terrasses, les Algéroises se distraient avec leurs parents et leurs voisines, lorsque la chaleur décline, pour bavarder, se délasser, prendre un café...tout en grignotant les délicieuses pâtisseries orientales exposées sur les plateaux en cuivre qui garnissent les tables basses polygonales ,les traditionnelles "imaada" en bois de cèdre

                                     Quel plaisir que de peindre ces femmes aux costumes chatoyants; qui ont peu varié au fil du temps: sarrouals, longues vestes à basques ou caracos à la taille, foulards brillants dans les cheveux ou autour des reins

                                   Emile Deckers, brillant portraitiste parlait en connaisseur de cette fantaisie et notait son impression très gracieuse, sur les terrasses de la haute ville avec les Algéroises rieuses, tout en fôlatrant en rose en vert sur le blanc à peine bleuté...

 

 

 

Repost 0
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 21:57

                             Indissociables , le Port et le ville

 

                                                        Vues d'ensemble

                                                      

Il est précieux de trouver sous le pinceau habile de Théodore Gudin , une vision d'ensemble de la ville et le port. Exécutée avec précision et sensibilité, sa grande aquarelle restitue sans doute très exactement l'aspect extérieur de la ville, l'extraordinaire triangle en forme de voile latine, posée " comme l'aile blanche d'une mouette"sur les collines vert tendre. Le fort de la citadelle du Dey, la Casbah qui donna son nom au reste de la ville arabe, dominait les remparts sur la droite, et dans le lointain, sur une colline que le peintre rendit plus haute que nature, se dressait le Fort l'Empereur, construit sur l'emplacement stratégique où Charles Quint posa sa tente pour diriger le siège de la ville. 

A l'extérieur des remparts, sur le côté droit, l'importante "Zaouia" de Sidi Abd-er-Rahmane émerge au milieu des arbres, au-dessus du quartier de Bab-el-Oued. On perçoit dans cette oeuvre combien El-Djazair était resserrée dans ses murailles, et combien son port se trouvait à l'étroit derrière l'abri de son unique jetée.

Lorsqu'une quarantaine années plus tard Coulange - Lautrec peignit sa grande toile panoramique, il mit l'accent sur la hauteur de cette jetée et sur l'imposante tour de l'Amirauté, sentinelle d'un port longtemps inexpugnable. 

La tour octogonale, qui portait un fanal à son faîte pour éclairer la darse, fut élevée sur la base de la forteresse du Penôn par un successeur de Kheir-Eddine. L'ensemble du "Bordj el Fanar" ( ou Château du phare) fut munit de cinq étages de feux par le dernier dey d'Alger, et reçut le phare actuel de la Marine française en 1834

 

                                  

Théodore Gudin Alger en 1830 / Aquarelle , 19 x 27 cms

Théodore Gudin Alger en 1830 / Aquarelle , 19 x 27 cms

Alphonse Rey / Bureaux et Fontaine de l'Amirauté, 1912 , aquarelle sur carton, 27 x 46 cms

Alphonse Rey / Bureaux et Fontaine de l'Amirauté, 1912 , aquarelle sur carton, 27 x 46 cms

                                            Amirauté

 

Le Bordj el Coptan, ou château de l'Amiral, aurait été construit après 1810 par le Dey Hussein. Il servait de logement au Coptan Raîs , maître de port. Les voûtes qui supportent le pavillon furent élevées avec les pierres de l'antique cité de Rusgunia située vers le cap Matifou, que les Turcs n'avaient céssé d'exploiter.

La décoration intérieure comportait des plafonds de bois sculpté et enliminé, des plâtres ciselés et des faîences anciennes, et dans une belle cour à colonnes se trouvaient encore quatre fontaines de marbre. A côté s'élevait la demeure du ministre de la Marine, l'Oukil el Hardj.

Sous les voûtes du pavillon était aménagée la cale.

A la fin du xix ème siècle trois voûtes supplémentaires furent construites devant les deux d'origine, afin d'agrandir, pour les besoins des commandants de la marine et du port, les appartements et les bureaux du premier étage. Elles donnèrent aux bâtiments l'aspect qu'on peut leur voir sur la majorité des tableaux modernes et qu'ils ont conservé jusqu'à ce jour.

La darse qui acceuille les bâtiments de l'Amirauté constituait la totalité du port Barbaresque. Du fait de son peu de profondeur, après les travaux d'agrandissement du port moderne, elle devint un paisible bassin pour les barques de pêche et le sport nautique...Avec" son ensemble de Palais et de fortins qui se mirent dans l'eau en une palette multicolore dont les nuances changent quotidiennement", ce coeur historique du port et de la ville a fasciné tous les peintres d'Alger.

                                        Parmi ceux qui l'ont le plus souvent contemplé : 

Maurice Bompard / Vue sur l'Amirauté depuis la Pêcherie/ Huile sur panneau / 46 x 37 cms

Maurice Bompard / Vue sur l'Amirauté depuis la Pêcherie/ Huile sur panneau / 46 x 37 cms

                                                 Maurice Bompard

 

Qui délaissa exceptionnellement le Sud pour livrer sa très belle version en perspective fuyante...

Léon Cauvy / Devant la darse / Huile sur toile / 65 x 100 cms

Léon Cauvy / Devant la darse / Huile sur toile / 65 x 100 cms

                                 Léon Cauvy

 

Il faut réserver une place à part à Léon Cauvy, qui s'empara du cadre emblématique des bâtiments anciens pour y recréer une vie évocatrice de leur histoire. Tantôt choisissant les hauts voiliers qui parlent d'aventure tantôt plaçant sur le môle, dans un amalgame de son cru, la cohue colorée des marchands venus du bled pour vendre leurs denrées. Il composa des scènes reconnaissables entre toutes. Les femmes voilées tenant leurs enfants par la main, les hommes et larges chapeaux de paille menant leurs moutons, apportaient peut-être artificiellement l'atmosphère orientale, mais l'imagination trouve son compte dans ces créations agréables à l'oeil 

Léon Cauvy a saisi l'instant à la hâte dans des petits canots pour aller se baigner un peu plus loin en longeant la jetée. On les dirait sortis tout droit d'un livre de Camus, enfant pauvre du quartier populaire de Belcourt, qui raconta à diverses reprises ses escapades de lycéen amoureux du soleil et de la mer.

Alexandre Rigotard / La Barque, Amirauté d'Alger 1910 / Huile sur toile 38 x 55 cms

Alexandre Rigotard / La Barque, Amirauté d'Alger 1910 / Huile sur toile 38 x 55 cms

                                  Alexandre Rigotard

 

 " Le spectateur assis de la vieille darse", fût l'un de ceux qui en évoqua le mieux la vie quotidienne les pêcheurs et recherchant les effets du soleil sur l'eau entre les barques.

Benjamin Saraillon/ Le Départ des Pêcheurs / Huile sur panneau / 22 X 44 cms

Benjamin Saraillon/ Le Départ des Pêcheurs / Huile sur panneau / 22 X 44 cms

                                      Benjamin Saraillon 

 

Il illustra avec fraîcheur les activités habituelles

Repost 0

  • : le blog rymie
  •   le blog rymie
  • : Voulez-vous partager avec moi des moments de passions ,d'émotions , en vous mettant en position de critiques ,j'aime je naime pas ,je trouve cela nul...Alors restez avec moi
  • Contact

  • Eglantine
  • Voulez-vous partager avec moi des moments de passions ,d'émotions , en vous mettant en position de critiques ,j'aime je n'aime pas ,je trouve cela nul...Alors restez avec moi
  • Voulez-vous partager avec moi des moments de passions ,d'émotions , en vous mettant en position de critiques ,j'aime je n'aime pas ,je trouve cela nul...Alors restez avec moi

Recherche

Articles Récents

  • Cathédrale de Cologne Allemagne
    Elle est la troisième plus grande cathédrale du style gothique après la cathédrale de Séville et le dôme de Milan . L'énorme façade Ouest avec les deux tours de plus de 7100 mètres carrés, n'a pour l'instant été dépassée nulle part ailleurs dans le monde...
  • Le pont ferroviaire de Cologne Allemagne
    Le pont Hohenzollern (en allemand Hohenzollernbrücke) est un pont sous arc métallique, sur le Rhin, entre Cologne et Deutz. Il est situé sur le Rhin au kilomètre 688,5. Construit entre 1907 et 1911, ce pont était à l'origine aussi bien routier que ferroviaire...
  • Musée du chocolat Cologne Allemagne
    Cliquez sur les photos ...c'est encore mieux ... Tasses chocolat avec soucoupes "Trembleuse" Fabrication Du Paquier, Vienne Porcelaine de Saxe 1735 Pot de chocolat/ Porcelaine de Saxe .1740 et Tabatière Ludwigsburg .1770 / Meissen Manuacture Tête...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Droguerie Belles boîtes de chocolat d'antan Les distributeurs de chocolat
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Balances de pesée portables avec des poids Leipzig Metal Début du 19ème siècle
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Fac-similé du Codex , Tro- Cortesiamus Madrid sur papier ficus Fac-similé est une copie de reproduction d'un vieux livre , manuscrit , dessin , oeuvre d'art ou autre éléments... Ce sont deux fragments de livres pliants d'une longueur de 7 mètres Le Codex...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Tête d'un Olmèque Oaxaca, Mexique Métate en pierre époque Maya Mexique Pot en argile du Guatemala ,époque précolombienne Maya Pichet avec une anse représentant une figurine , en argile Equateur Sculpture d'un guerrier ou d'un danseur en argile Mex...
  • Musée du chocolat de Cologne Allemagne
    Joyeuses Pâques ! Profitez bien des petites fleurs et du beau soleil de printemps ! Monde des enfants " Le petit chaperon rouge et le loup / à gauche moule en métal Au centre le Pape François fabriqué par le confiseur Geog Maushagen
  • Musée du chocolat Cologne Allemagne
    Fontaine de chocolat La fontaine haute de trois mètres d'où jaillit un jet de chocolat liquide et chaud Le personnel du musée plonge les gaufres dans le chocolat chaud de la fontaine pour les offrir aux visiteurs Le must : c'est se faire confectionner...
  • Musée du chocolat Cologne Allemagne
    Conche chocolat / type Postranecki / 1920 Le conchage est un procédé d'affinage du chocolat par brassage à une température de 80 degrés Celsius . Il permet d'uniformiser le produit et d'y incorporer le beurre de cacao additionnel, ainsi que le sucre et...